Le pilote avec lequel je dois voler en binôme dès que le temps le permettra se nomme Philippe... Chanoir.
Par les temps qui courent et pour éviter d'aguicher indécemment la loi des séries, je me demande s'il ne serait pas plus prudent d'attendre que François Baraka soit disponible...
|Publication - très exceptionnelle - par mail, entre deux coupures de réseau|
lundi 28 juillet 2014
Ne Pas Tenter Satan Même Pour S'envoyer En l'Air
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Publication par mail,
Publication par mobile
samedi 19 juillet 2014
Je Largue Les Amarres
Il va de soi
qu’un accueil plus que favorable est réservé à ce repos
"récompensateur" qui pointe enfin le bout de son nez. Il est LE cadeau
tant attendu après des mois de réalités aussi anthropophages que chronophages, sans
oublier ces journées où il m’a fallu mettre en pratique le don
d’ubiquité, le jonglage façon Boston Mess, ainsi que le contortionnisme
extrême.
Autant vous dire que les stages de survie en forêt Amazonienne ne m’effraient plus le moins du monde (si je fais abstraction de toutes les bestioles rampantes, volantes, sautillantes et affamées).
La jungle me laisse sur les rotules, exsangue et sans une once de matière grise, tout a été sucé, aspiré, pompé par le tourbillon, preuve en est la difficulté à trouver les mots pour rédiger cette micro note. J’y suis depuis une bonne demi-heure sans parvenir à écrire une phrase cohérente. Serais-je atteinte par le syndrome Vacances-noactivitécérébrale ?
Quoiqu'il en soit, les malles sont fin prêtes à voguer vers un ailleurs. Je pars... Respirer un autre air, vivre quelques semaines sous d'autres cieux.
Autant vous dire que les stages de survie en forêt Amazonienne ne m’effraient plus le moins du monde (si je fais abstraction de toutes les bestioles rampantes, volantes, sautillantes et affamées).
La jungle me laisse sur les rotules, exsangue et sans une once de matière grise, tout a été sucé, aspiré, pompé par le tourbillon, preuve en est la difficulté à trouver les mots pour rédiger cette micro note. J’y suis depuis une bonne demi-heure sans parvenir à écrire une phrase cohérente. Serais-je atteinte par le syndrome Vacances-noactivitécérébrale ?
Quoiqu'il en soit, les malles sont fin prêtes à voguer vers un ailleurs. Je pars... Respirer un autre air, vivre quelques semaines sous d'autres cieux.
Je
vous souhaite de passer un bel été sous le soleil, de préférence.
Prenez soin de vous, mille mercis pour vos mots.
Prenez soin de vous, mille mercis pour vos mots.
|Je vous laisse en compagnie de Stars The XX et j’invite ceux qui ont grand besoin de repos à danser Le Tango Corse ;-)|
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Actualités,
L'été chez les Sudistes
jeudi 17 juillet 2014
Radio Des Blogueurs 2014
Taguée par Diablotin
pour participer à la radio des blogueurs de l’été 2014, je me dois de
trouver une chanson qui a marqué un de mes étés. Les règles sont consultables
sur le site de Lolobobo.
Il est
exceptionnel pour moi - c’est même une première - de faire une note musicale
dans le but de mettre en lumière un coup de cœur. Quelques blogueurs ont cette
orientation et sont passés "maîtres" en la matière, nul besoin donc,
d’une petite amatrice aux goûts musicaux éclectiques et parfois douteux.
Aujourd’hui, grâce au (ou à cause du) Diable Alsacien (;-)) je fais donc une
exception pour vous parler de la chanson d’un été. Le plus compliqué pour moi fut de faire un choix…
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L'été chez les Sudistes,
Souvenirs,
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mercredi 16 juillet 2014
Comme Une Grenouille Sur Son Nénuphar
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Blog-notes,
Cinq minutes de réflexion,
Sur le vif
mardi 15 juillet 2014
Porte Fermée ? Je Passe Par La Fenêtre !
(14/07/14 11:44)
C'est un scaaandaaaleeeee ! Depuis quelques jours Blogger ne me permet plus de publier ni de commenter via mon téléphone. Il m'est arrivé d'éditer une note à distance mais ce fût relativement rare pour que cette soudaine impossibilité me gêne plus que ça. Par contre, ne plus pouvoir répondre à vos commentaires au moment où je le souhaite et avec le moyen qui me convient à l'instant T, me frustre énormément.
Je déteste devoir me défaire de mes plus ou moins bonnes vieilles habitudes.
En attendant de retrouver un ordinateur, je teste une solution itinérante différente fournie par mon hébergeur. Non que la chose soit vitale, loin de là, simplement par esprit de rébellion. Primo, parce que je suis entêtée et secundo, parce que je m'avoue rarement vaincue. Je remettrai donc l'ouvrage sur le métier autant de fois qu'il le faudra.
Dès que le moyen sera trouvé et la cause entendue, j'irai jouer dans un autre bac à sable... jusqu'à la prochaine impossibilité de faire qui déclenchera à nouveau un réflexe d'opposition (ad infinitum).
Il va me falloir penser à changer de crèmerie à la rentrée. A vrai dire j'y pense déjà depuis un certain temps, néanmoins le courage me fait défaut : trouver "l'habillage" adéquat qui me fera me sentir bien dans les murs, poser mes valises, à nouveau tout paramétrer, etc...
Pourtant j'aime les changements mais... comme je déteste le changement !
(Je répondrai à vos commentaires dès que...)
|Edit 15 juillet 15:02 : Le mail a mis plus de 24 heures pour s'afficher sur le blog, par la même donc pour être automatiquement Twitté. Y aurait-il eu une grève sauvage du post ?
Je n'ai tout simplement pas réalisé qu'hier, 14 juillet, était certes jour de Fête Nationale mais surtout un jour férié, y compris pour les courriels... visiblement !|
C'est un scaaandaaaleeeee ! Depuis quelques jours Blogger ne me permet plus de publier ni de commenter via mon téléphone. Il m'est arrivé d'éditer une note à distance mais ce fût relativement rare pour que cette soudaine impossibilité me gêne plus que ça. Par contre, ne plus pouvoir répondre à vos commentaires au moment où je le souhaite et avec le moyen qui me convient à l'instant T, me frustre énormément.
Je déteste devoir me défaire de mes plus ou moins bonnes vieilles habitudes.
En attendant de retrouver un ordinateur, je teste une solution itinérante différente fournie par mon hébergeur. Non que la chose soit vitale, loin de là, simplement par esprit de rébellion. Primo, parce que je suis entêtée et secundo, parce que je m'avoue rarement vaincue. Je remettrai donc l'ouvrage sur le métier autant de fois qu'il le faudra.
Dès que le moyen sera trouvé et la cause entendue, j'irai jouer dans un autre bac à sable... jusqu'à la prochaine impossibilité de faire qui déclenchera à nouveau un réflexe d'opposition (ad infinitum).
Il va me falloir penser à changer de crèmerie à la rentrée. A vrai dire j'y pense déjà depuis un certain temps, néanmoins le courage me fait défaut : trouver "l'habillage" adéquat qui me fera me sentir bien dans les murs, poser mes valises, à nouveau tout paramétrer, etc...
Pourtant j'aime les changements mais... comme je déteste le changement !
(Je répondrai à vos commentaires dès que...)
|Edit 15 juillet 15:02 : Le mail a mis plus de 24 heures pour s'afficher sur le blog, par la même donc pour être automatiquement Twitté. Y aurait-il eu une grève sauvage du post ?
Je n'ai tout simplement pas réalisé qu'hier, 14 juillet, était certes jour de Fête Nationale mais surtout un jour férié, y compris pour les courriels... visiblement !|
jeudi 10 juillet 2014
Question De Temps A Perdre
Pourquoi suis-je systématiquement en avance d'une bonne demi-heure à tous mes rendez-vous, même quand il sont déplaisants ?
Je ne suis pourtant pas née prématurée !
Je ne suis pourtant pas née prématurée !
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En bref et sans pépins,
Question du jour
mercredi 9 juillet 2014
Grise Mine Chez les Cariocas
|Parlons foot et ornithologie...|
Depuis le coup d'envoi de la Coupe du monde les perroquets du Brésil sont, parait-il, sur le point de se faire Ara-kiri. La cause probable serait la concurrence déloyale (copie servile et parasitisme) des grandes marques de chaussures à crampons, dont les couleurs chatoyantes font passer le plumage d'un gris du Gabon pour un luxuriant panache bariolé.
(Je me demande s'ils ne vont pas demander l'équivalent de notre IGP).
Aujourd'hui, les strings sont en berne sur les plages de Copacabana et d'Ipanema. C'est toute la population du pays qui est en deuil après la déculottée infligée par les Allemands (7 à 1 pour ceux qui, comme moi, n'ont pas suivi) à une Seleção en totale déroute.
(Je me demande si le 8 juillet n'est pas sur le point de devenir Jour de deuil national).
Quant à moi, l'exil à Saint Pierre et Miquelon (Ou bien à Wallis et Futuna, tout dépendra des possibilités ou non du port du trikini) se profile à l'horizon, décision prise pour éviter de voir l'Allemagne (et ses saucisses) gagner la Coupe.
Je fonde tous mes espoirs en les Oranje...
Que le Christ du Corcovado m'entende, avant de se jeter dans la baie de Guanabara !
Depuis le coup d'envoi de la Coupe du monde les perroquets du Brésil sont, parait-il, sur le point de se faire Ara-kiri. La cause probable serait la concurrence déloyale (copie servile et parasitisme) des grandes marques de chaussures à crampons, dont les couleurs chatoyantes font passer le plumage d'un gris du Gabon pour un luxuriant panache bariolé.
(Je me demande s'ils ne vont pas demander l'équivalent de notre IGP).
Aujourd'hui, les strings sont en berne sur les plages de Copacabana et d'Ipanema. C'est toute la population du pays qui est en deuil après la déculottée infligée par les Allemands (7 à 1 pour ceux qui, comme moi, n'ont pas suivi) à une Seleção en totale déroute.
(Je me demande si le 8 juillet n'est pas sur le point de devenir Jour de deuil national).
Quant à moi, l'exil à Saint Pierre et Miquelon (Ou bien à Wallis et Futuna, tout dépendra des possibilités ou non du port du trikini) se profile à l'horizon, décision prise pour éviter de voir l'Allemagne (et ses saucisses) gagner la Coupe.
Je fonde tous mes espoirs en les Oranje...
Que le Christ du Corcovado m'entende, avant de se jeter dans la baie de Guanabara !
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Actualités,
Humour vache,
Vie des animaux
mardi 8 juillet 2014
Sauve Qui Peut
|Note "gracieusement" provoquée par l'écoute de la chanson de Christophe Miossec, tout à l'heure, à la pause-détente-café (Si j'avais su j'serais pas venue). À ne surtout pas écouter si vous êtes d'humeur un tantinet chafouine|
Il y a des jours où la moindre contrariété me turlupine jusqu'à... Je ne peux même pas vous dire, c'est dire !
Il y a des jours où j'ai l'impression de penser à côté de mes idées et de parler à côté de mes mots. D'être à côté de mes pompes.
Il y a des jours où j'ai l'impression de penser à côté de mes idées et de parler à côté de mes mots. D'être à côté de mes pompes.
Il y a des jours où il serait judicieux de faire une remise à zéro de mon
cerveau disque dur, un reformatage niveau 3 de ma base de données et une réinstallation système.
Il y a des jours où je n'ai aucune envie d'être adulte, encore moins responsable.
Il y a des jours où le soleil a beau briller, ses rayons ne me réchauffent pas.
Il y a des jours où j'ai beau lire et relire, le sens des mots ne m'enrichit pas.
Il y a des jours où tout ce que j'ingère ne me rassasie pas, où tout ce que j'absorbe n'étanche pas ma soif.
Il y a ces jours où la mélancolie me gagne.
Elle est à la fois douceur et violence.
Elle me nourrit autant qu’elle m'affame.
Il y a des jours où je n'ai aucune envie d'être adulte, encore moins responsable.
Il y a des jours où le soleil a beau briller, ses rayons ne me réchauffent pas.
Il y a des jours où j'ai beau lire et relire, le sens des mots ne m'enrichit pas.
Il y a des jours où tout ce que j'ingère ne me rassasie pas, où tout ce que j'absorbe n'étanche pas ma soif.
Il y a ces jours où la mélancolie me gagne.
Elle est à la fois douceur et violence.
Elle me nourrit autant qu’elle m'affame.
Il y a des jours où...
Il me tarde d'être à demain.
Il me tarde d'être à demain.
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De mauvais poil,
Journal In Time,
Optimisme de circonstance
lundi 7 juillet 2014
Gang-Bang Style ?
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Le lundi c'est vacheries,
Question du jour
vendredi 4 juillet 2014
Peur "Bleus"
|Peut-être (méchante/moqueuse/pardon, pardon, pardon !) pour la dernière fois|
De bonnes nouvelles des Schtroumpfs à Rio :
Nom d'un Gargamel, mais ils sont... "verts" !
De trouille ? Hey les Bleus, le bulldozer Harald Schumacher ne sera pas dans les buts aujourd'hui...
Feinte (de corps) au vert : Pratique oh combien "taquetique" et "tèquenique" (Dixit Didou Desprès*) pour se la jouer furtifs et peut-être donner la berlue aux Allemands.
*Pour respecter l'anonymat de notre philosophe "citateur", ses prénom et nom ont été volontairement remplacés par deux pseudos du banc de touche.
De bonnes nouvelles des Schtroumpfs à Rio :
Nom d'un Gargamel, mais ils sont... "verts" !
De trouille ? Hey les Bleus, le bulldozer Harald Schumacher ne sera pas dans les buts aujourd'hui...
Feinte (de corps) au vert : Pratique oh combien "taquetique" et "tèquenique" (Dixit Didou Desprès*) pour se la jouer furtifs et peut-être donner la berlue aux Allemands.
*Pour respecter l'anonymat de notre philosophe "citateur", ses prénom et nom ont été volontairement remplacés par deux pseudos du banc de touche.
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En bref et sans pépins,
Humour vache,
Les Bleus à Rio
jeudi 3 juillet 2014
Mémento Pense-Pas-Bête
|Mode :
comment placer le plus grand nombre de fois le mot Liste en une trentaine de
lignes/On|
Dans la note précédente je faisais rapidement allusion à ma passion des listes. Une marotte prise en classe de C.E 1. L'expérience demandée consistait à tester et à démontrer la fiabilité de la méthode dite des Calendes, procédé permettant de donner une tendance en matière de prévisions météorologiques saisonnières. J'avais du observer le temps pendant quinze jours, noter les températures, le taux d'humidité, la force des vents... Observer et noter méticuleusement une quantité de données. J'avais adoré.
Une vocation était née : Je serai observatrice et "listeuse" !
Je liste pour avoir l'illusion
d'atteindre l'infini, sans doute un peu aussi pour me persuader que j'arriverai
au bout de ladite liste, que l’imaginé et l’obligatoire seront accomplis.
Je liste pour avoir sous les yeux un inventaire, une sorte de catalogue, une vue d'ensemble à ma hauteur.
Enfin, je liste parce que je crains que ma mémoire ne défaille un jour (avec les gènes, sait-on jamais) et n'efface ce que je ne veux surtout pas oublier, ni perdre.
Je liste pour avoir sous les yeux un inventaire, une sorte de catalogue, une vue d'ensemble à ma hauteur.
Enfin, je liste parce que je crains que ma mémoire ne défaille un jour (avec les gènes, sait-on jamais) et n'efface ce que je ne veux surtout pas oublier, ni perdre.
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Entre nous,
Infime intime,
Journal In Time
mardi 1 juillet 2014
Sens Dessus Dessous
Depuis hier
soir je n’ai qu’une idée en tête : retrouver à tout prix le "prolongement", que dis-je le "complément" indispensable au bon fonctionnement de mon cerveau mono-neuroné. Il n'est plus dans
mon sac, pas dans la maison, ni dans la voiture, ni nulle part ailleurs.
Au voleur, que personne ne sorte !
Au voleur, que personne ne sorte !
J'ai perdu mon Moleskine en cours, celui sur lequel je note… tout ou presque. Ces petits calepins, témoins des instantanés d'un quotidien, me suivent partout, chacun leur tour, depuis février 2000. Comment vous expliquer l'intérêt que je leur porte, leur utilité, leur nécessité, leur praticité ?
Ils sont un méli-mélo de tout, un pêle-mêle de n'importe quoi, une sorte de mémento entre recueil poético-artistique et brèves de comptoir... mais pas au comptoir.
Ils sont un méli-mélo de tout, un pêle-mêle de n'importe quoi, une sorte de mémento entre recueil poético-artistique et brèves de comptoir... mais pas au comptoir.
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Arghhh,
De mauvais poil,
L'été chez les Sudistes
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