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mercredi 26 novembre 2014

Mercredi 26 novembre 2014 - 14:38:42

J'avais oublié à quel point il est ardu d'écrire tous les jours ici.
Écrire n'est pas vraiment difficile, chacun de nous peut écrire tout comme n'importe quoi et de façon plus ou moins académique, du moment que ça lui convient. Par contre, se "laisser tomber dans" ou se "laisser prendre par" l'écriture, comme je le fais depuis quatorze ans sur un autre support, est plus problématique pour moi depuis quelques semaines. Je me rends compte de mon incapacité sans cesse grandissante à aborder certains sujets "ici" alors qu'ils n'ont jamais été tabous pour moi "partout ailleurs".

Parfois les mots ne sortent pas et peu importe le bout par lequel je les prends pour tenter de les assembler, au pire ils refusent de se délier et au mieux ils ne se lient pas entre eux. J'ai, bien entendu, testé la méthode du reviens-y plus tard, sans grand succès hélas.
Depuis trois jours je butte sur les mots d'une phrase que je ne parviens pas à construire correctement. Quelque chose m'accroche l'oreille, m'arrache la... bouche lorsque je la lis à haute voix. Il y a de la retenue dans l'air, peut-être même une forme aiguë de rétention, un filtre quelconque un peu trop zélé, voire une soudaine Omerta en guise de représailles. Qui sait ?

Si les mots refusent davantage chaque jour de s'écrire tout en élargissant le champ d'action des sujets à ne plus aborder, je risque la page désespérément blanche d'ici peu. Le comble...

Ce n'est pas le poids écrasant d'un monde (mal-en-point) sur mes épaules qui me coud ainsi la bouche mais celui d'une partie de la vie chamboulée de toute la famille qui pèse de plus en plus lourd - aussi - sur ma plume.

vendredi 22 août 2014

J - 1 Avant La Descente (En Rappel)

Les bagages ne sont pas près... d'être prêts, le dressing est encore au bord du débord, quant aux valises elles sont toujours aussi vides et hermétiquement fermées.
J'ai, depuis toujours, un mal fou à évaluer au plus juste les poids et mesures, néanmoins, pas besoin d'être docteur ès Mètres cubes au carré pour comprendre le problème difficilement résoluble que pose un volume (toujours exponentiel) de la masse considérable d'un contenu et la capacité (bien réelle, elle, hélas) d'un ou plusieurs contenants. J'ai beau torturer mon neurone, le triturer et le tordre dans tous les sens, force est de constater l'impossibilité de faire rentrer le premier dans les seconds.

Les filles sont une merveille de la nature (pas uniquement en vacances, n'est-ce-pas ? :-D) mais en matière de battle "vêtements Vs bagages", elles sont l'Énigme de l'Humanité toute entière. Je suis certaine que Madame et Mesdemoiselles Pierrafeu, déjà en leur temps, croulaient sous les peaux de bêtes à faire rentrer vaille que vaille dans le coffre de voyage Louis Buisson en mammouth laineux, sans qu'un poil n'en dépasse...

lundi 28 juillet 2014

Ne Pas Tenter Satan Même Pour S'envoyer En l'Air

Le pilote avec lequel je dois voler en binôme dès que le temps le permettra se nomme Philippe... Chanoir.
Par les temps qui courent et pour éviter d'aguicher indécemment la loi des séries, je me demande s'il ne serait pas plus prudent d'attendre que François Baraka soit disponible...


|Publication - très exceptionnelle - par mail, entre deux coupures de réseau|

mardi 15 juillet 2014

Porte Fermée ? Je Passe Par La Fenêtre !

(14/07/14 11:44)
C'est un scaaandaaaleeeee ! Depuis quelques jours Blogger ne me permet plus de publier ni de commenter via mon téléphone. Il m'est arrivé d'éditer une note à distance mais ce fût relativement rare pour que cette soudaine impossibilité me gêne plus que ça. Par contre, ne plus pouvoir répondre à vos commentaires au moment où je le souhaite et avec le moyen qui me convient à l'instant T, me frustre énormément.
Je déteste devoir me défaire de mes plus ou moins bonnes vieilles habitudes.

En attendant de retrouver un ordinateur, je teste une solution itinérante différente fournie par mon hébergeur. Non que la chose soit vitale, loin de là, simplement par esprit de rébellion. Primo, parce que je suis entêtée et secundo, parce que je m'avoue rarement vaincue. Je remettrai donc l'ouvrage sur le métier autant de fois qu'il le faudra.
Dès que le moyen sera trouvé et la cause entendue, j'irai jouer dans un autre bac à sable... jusqu'à la prochaine impossibilité de faire qui déclenchera à nouveau un réflexe d'opposition (ad infinitum).

Il va me falloir penser à changer de crèmerie à la rentrée. A vrai dire j'y pense déjà depuis un certain temps, néanmoins le courage me fait défaut : trouver "l'habillage" adéquat qui me fera me sentir bien dans les murs, poser mes valises, à nouveau tout paramétrer, etc...
Pourtant j'aime les changements mais... comme je déteste le changement !


(Je répondrai à vos commentaires dès que...)


|Edit 15 juillet 15:02 : Le mail a mis plus de 24 heures pour s'afficher sur le blog, par la même donc pour être automatiquement Twitté. Y aurait-il eu une grève sauvage du post ?
Je n'ai tout simplement pas réalisé qu'hier, 14 juillet, était certes jour de Fête Nationale mais surtout un jour férié, y compris pour les courriels... visiblement !|