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jeudi 5 février 2015

De La Théorie Des Quiches & Des Blaireaux

Un jour je me paierai le luxe de quitter Pratique (États-très-Unis de l'Absurdie et de la Connerie) pour aller vivre, sereine, sur l'île Théorie.
Là-bas, d'après ce qu'ON (surtout les Yfo-Yfopa-Cétécrit... peutes) dit, tout à l'air d'aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.
C'est tentant...

En Pratique, je ne suis pas candide du tout mais une fois en Théorie... qui sait de quoi je serai capable.

vendredi 9 janvier 2015

Question Du Jour



Aller peut-être "finir" ou "se faire Harakiri" (bien le bonjour Professeur Choron & Monsieur François Cavanna ;-)) dans une imprimerie, c'est un tantinet "ironique" non ?
#JeSuisCharlie


dimanche 4 janvier 2015

Je Passe Enfin Aux "À Voeux" (Il Etait Temps !)



En voyage initiatiquesciatique annuel à Litnidad & Lumbago.
De retour sur la blogosphère d'ici peu...

mercredi 26 novembre 2014

Mercredi 26 novembre 2014 - 14:38:42

J'avais oublié à quel point il est ardu d'écrire tous les jours ici.
Écrire n'est pas vraiment difficile, chacun de nous peut écrire tout comme n'importe quoi et de façon plus ou moins académique, du moment que ça lui convient. Par contre, se "laisser tomber dans" ou se "laisser prendre par" l'écriture, comme je le fais depuis quatorze ans sur un autre support, est plus problématique pour moi depuis quelques semaines. Je me rends compte de mon incapacité sans cesse grandissante à aborder certains sujets "ici" alors qu'ils n'ont jamais été tabous pour moi "partout ailleurs".

Parfois les mots ne sortent pas et peu importe le bout par lequel je les prends pour tenter de les assembler, au pire ils refusent de se délier et au mieux ils ne se lient pas entre eux. J'ai, bien entendu, testé la méthode du reviens-y plus tard, sans grand succès hélas.
Depuis trois jours je butte sur les mots d'une phrase que je ne parviens pas à construire correctement. Quelque chose m'accroche l'oreille, m'arrache la... bouche lorsque je la lis à haute voix. Il y a de la retenue dans l'air, peut-être même une forme aiguë de rétention, un filtre quelconque un peu trop zélé, voire une soudaine Omerta en guise de représailles. Qui sait ?

Si les mots refusent davantage chaque jour de s'écrire tout en élargissant le champ d'action des sujets à ne plus aborder, je risque la page désespérément blanche d'ici peu. Le comble...

Ce n'est pas le poids écrasant d'un monde (mal-en-point) sur mes épaules qui me coud ainsi la bouche mais celui d'une partie de la vie chamboulée de toute la famille qui pèse de plus en plus lourd - aussi - sur ma plume.

samedi 22 novembre 2014

C'était Pagaie Tous Les Jours

Je n'ai pas été enlevée par des extra-terrestres (ni par un terrestre extra), ne suis pas partie me bronzer l'épiderme aux antipodes ou me le geler à Rovaniemi, ni faire mon plein de choco Suisse en Bulgarie. Je n'ai pas non plus tenté de battre le record de la Belle au bois dormant, encore moins celui du tour de France à trottinette les yeux bandés.
Non... J'ai ramé.

La journée mes petits bras souquaient en cadence à un rythme soutenu et, la nuit, c'est mon cerveau qui prenait le relais pour tenter, lui, de résoudre une équation du second degré à coefficients complexes. Comme quoi j'ai bien fait de prendre Maths option Maths au lycée !
Pour certains c'est la période Beaujolais, champignons, châtaignes et marrons, tartiflette ou pot-au-feu au coin du feu. Pour d'autres, le retour gagnant de la pleine saison des joutes neuronales. Et pire, les médico-socio-administratives. Je me suis rarement battue contre autant de... moulins à vent.
C'est pas gai la pagaille !

Après une semaine de canotage par vents plus ou moins contraires, une côte fut enfin en vue et l'accostage salvateur (Prends-en de la graine M. le pi-è-tre commandant du Concordia).
Un week-end de "repos/répit" bienvenu pour décanter tout ça et dès lundi (croisons les doigts, tâtons du pompon et caressons de la patte de lapin albinos) je reviendrai vous asticoter et vous titiller les blogs.

Et c'est pas fini !
Dire que d'ici peu il faudra se frotter à une discipline tout autant galérienne : le marathon des courses de Noël.

lundi 3 novembre 2014

Entre Ciel Et Mer

Dans les nuages
(Cliquez pour agrandir)



Je n'ai pas résisté à l'envie de vous faire partager ce/mon point de vue... juste avant l'orage.
La photo vient d'être prise et la note publiée dans la foulée, avec mon téléphone.


vendredi 24 octobre 2014

Plaisir Solitaire

Tiramisù... en attendant le café





(Publié avec mon Smartphone)

vendredi 22 août 2014

J - 1 Avant La Descente (En Rappel)

Les bagages ne sont pas près... d'être prêts, le dressing est encore au bord du débord, quant aux valises elles sont toujours aussi vides et hermétiquement fermées.
J'ai, depuis toujours, un mal fou à évaluer au plus juste les poids et mesures, néanmoins, pas besoin d'être docteur ès Mètres cubes au carré pour comprendre le problème difficilement résoluble que pose un volume (toujours exponentiel) de la masse considérable d'un contenu et la capacité (bien réelle, elle, hélas) d'un ou plusieurs contenants. J'ai beau torturer mon neurone, le triturer et le tordre dans tous les sens, force est de constater l'impossibilité de faire rentrer le premier dans les seconds.

Les filles sont une merveille de la nature (pas uniquement en vacances, n'est-ce-pas ? :-D) mais en matière de battle "vêtements Vs bagages", elles sont l'Énigme de l'Humanité toute entière. Je suis certaine que Madame et Mesdemoiselles Pierrafeu, déjà en leur temps, croulaient sous les peaux de bêtes à faire rentrer vaille que vaille dans le coffre de voyage Louis Buisson en mammouth laineux, sans qu'un poil n'en dépasse...

lundi 28 juillet 2014

Ne Pas Tenter Satan Même Pour S'envoyer En l'Air

Le pilote avec lequel je dois voler en binôme dès que le temps le permettra se nomme Philippe... Chanoir.
Par les temps qui courent et pour éviter d'aguicher indécemment la loi des séries, je me demande s'il ne serait pas plus prudent d'attendre que François Baraka soit disponible...


|Publication - très exceptionnelle - par mail, entre deux coupures de réseau|

vendredi 6 juin 2014

Devoir De Mémoire

"La guerre c'est la misère, d'un côté comme de l'autre"- Léon Gautier, vétéran du Commando Kieffer.

Il y a 70 ans ils se sont sacrifiés pour qu'aujourd'hui nous soyons libres. Il serait bon de ne jamais oublier ce qu'ils ont fait pour nous, ce nous leur devons :
la liberté que certains peuples n'ont toujours pas, une reconnaissance éternelle, un profond respect et... Le devoir de mémoire


Je n'ai pas connu cette période, tout comme mes parents mais au travers des récits de mes grands-parents j'ai appris très tôt l'histoire de la Seconde guerre mondiale.
Chaque année, les 6 juin et 15 août (date du débarquement en Provence) j'ai une pensée émue pour ces personnes qui ont sacrifié leur vie pour sauver celle des habitants d'un pays qu'ils ne connaissaient pas.

Mesdames et Messieurs, militaires comme civils... soyez assurés de "notre" immense gratitude.


(Pour voir un joli hommage, c'est ici).

dimanche 22 décembre 2013

22 ! V'la Cerbère... Ou Choupette ?

Quelques rêves bizarres, dont il ne me restait qu'un vague souvenir au réveil, sont venus hanter ma nuit. Si je suis bien incapable de parler de la majorité d'entre eux faute de matière, en revanche, je me rappelle plus particulièrement et avec précision le contenu plutôt singulier de l'un : Un caniche royal beige à pompons, installé en équilibre précaire sur la table de chevet, me regardait dormir d'un air bêcheur et soupçonneux. 

J'ose espérer qu'il ne s'agit pas là d'un rêve prémonitoire qui verra un Père-Noël bien mal intentionné m'apporter un caniche empaillé transformé en lampe de chevet !