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vendredi 24 octobre 2014

Plaisir Solitaire

Tiramisù... en attendant le café





(Publié avec mon Smartphone)

mardi 22 avril 2014

Surlendemain De Pâques… Et J’ai Pas L’œuf !

La semaine dernière j'ai mangé les premières fraises de la saison, pris le premier bain de mer sans combinaison, goûté au premier petit-déjeuner sous un superbe lever de soleil (je me demande si, dans le même temps, le soleil a assisté à un superbe lever du monde), mis au placard les derniers dessus et dessous triple épaisseur fourrés peau de bête, remisé couettes emplumées, plaids, collants en laine plus très vierge, chaussettes épaisses en mohair et chaussons suédois.
Il est évident que mon optimisme m’a contrainte à mettre précocement la charrue avant les bœufs et à vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué bien trop tôt puisque, aujourd’hui, le soleil porte mine graphite. À moins qu’il ne nous fasse sa petite crise… de foi(e) post-pascale. 

A propos de foie en crise, ce week-end j’ai dégusté en un jour et demi ma consommation trimestrielle de chocolat noir : du Français, du Suisse, du Luxembourgeois et même de l’excellent Belge. Et… jusqu’ici tout va bien. Pourvou qué ça doure !


vendredi 13 décembre 2013

Chaud Chocolat

Un  carré (de) blanc s'impose... il me semble.

Des formes généreuses nappées d'un chocolat sensuellement onctueux à mettre l'eau à la bouche de la fontaine de Trévi, la musique langoureuse 
de Michel Polnareff à faire fondre l'acier de la Tour Eiffel en moins de deux... De quoi rendre chocolat les (a)mateurs les plus sensibles.
Le chocolatier Suchard passe à l'offensive et s'offre une pub "Le chocolat ce n'est pas que pour les enfants", associant plaisir du chocolat et plaisir charnel.




La version avec la sémillante Cigarette Russe :




Et la marmotte, elle, elle continue de mettre son petit chocolat dans le papier alu... ?

mardi 2 avril 2013

J’ai la fièvre (de cacao) depuis samedi soir


Qui dit Pâques, dit chocolat et qui dit Chocolat dit fatalement envie irrépressible, perte totale de raison. Je suis capable de détecter une infime quantité de cacao même soigneusement emballée, même religieusement enfermée dans une armoire forte. Une fois le trésor localisé et débusqué, je craque et ne peux m’empêcher de croquer ! Si j’osais en rajouter une couche, je dirais : "Pas de pitié pour la moindre particule de chocolat, aussi microscopique soit-elle, se trouvant à moins de cinquante mètres de mes narines".
J’ai du être chien ou cochon truffier dans une vie antérieure. Éventuellement, avion renifleur.

Je n’ai plus aucun scrupules à céder à la tentation depuis que je sais que le chocolat est bon pour ma santé (pour la votre aussi), qu’il prend soin de notre petit cœur, dope notre moral, nous garde jeunes et pleins d’entrain, d’esprit en dopant nos neurones, qu’il nous stimule tout partout, réchauffe nos extrémités (entre autre), etc. etc.
Nous n'avons donc plus aucune raison d’être déprimés, de mauvais poil ou ramollo du bulbe. Je me suis laissée dire qu’une molécule, appelée "love chemical", contenue dans le chocolat, fait naître attraction (du faire par l’aimant ?), excitation (au meurtre ? A la débauche ? - oui oui, on dit "excitation" aussi) et euphorie. Parait-il que consommée en grande quantité, elle devient substance hallucinogène (Honey, tu peux ranger tes psilos et sortir tes tablettes de choco…).
À en croire les on-dit, les mangeurs de chocolat ne devraient donc retirer de leur addiction que bénéfices et capital bien-être. Moui… Et le foie dans tout ça ? Ma foi… nous verrons une autre fois.

Ce week-end a été placé, évidemment, sous le signe du chocolat comme s’il en pleuvait des pépites (de la pluie, hélas, aussi), consommé sans modération aucune. J'ai atteint le Climax et reviens donc dopée à fond et à l’insu de mon plein gré, bien sûr, prête pour reprendre le cours normal de… la vie.

Un p'tit bout ?