mardi 2 avril 2013

J’ai la fièvre (de cacao) depuis samedi soir


Qui dit Pâques, dit chocolat et qui dit Chocolat dit fatalement envie irrépressible, perte totale de raison. Je suis capable de détecter une infime quantité de cacao même soigneusement emballée, même religieusement enfermée dans une armoire forte. Une fois le trésor localisé et débusqué, je craque et ne peux m’empêcher de croquer ! Si j’osais en rajouter une couche, je dirais : "Pas de pitié pour la moindre particule de chocolat, aussi microscopique soit-elle, se trouvant à moins de cinquante mètres de mes narines".
J’ai du être chien ou cochon truffier dans une vie antérieure. Éventuellement, avion renifleur.

Je n’ai plus aucun scrupules à céder à la tentation depuis que je sais que le chocolat est bon pour ma santé (pour la votre aussi), qu’il prend soin de notre petit cœur, dope notre moral, nous garde jeunes et pleins d’entrain, d’esprit en dopant nos neurones, qu’il nous stimule tout partout, réchauffe nos extrémités (entre autre), etc. etc.
Nous n'avons donc plus aucune raison d’être déprimés, de mauvais poil ou ramollo du bulbe. Je me suis laissée dire qu’une molécule, appelée "love chemical", contenue dans le chocolat, fait naître attraction (du faire par l’aimant ?), excitation (au meurtre ? A la débauche ? - oui oui, on dit "excitation" aussi) et euphorie. Parait-il que consommée en grande quantité, elle devient substance hallucinogène (Honey, tu peux ranger tes psilos et sortir tes tablettes de choco…).
À en croire les on-dit, les mangeurs de chocolat ne devraient donc retirer de leur addiction que bénéfices et capital bien-être. Moui… Et le foie dans tout ça ? Ma foi… nous verrons une autre fois.

Ce week-end a été placé, évidemment, sous le signe du chocolat comme s’il en pleuvait des pépites (de la pluie, hélas, aussi), consommé sans modération aucune. J'ai atteint le Climax et reviens donc dopée à fond et à l’insu de mon plein gré, bien sûr, prête pour reprendre le cours normal de… la vie.

Un p'tit bout ?


2 commentaires:

  1. La vache mauve3 avril 2013 à 07:32

    Haaa…, La fève (de cacao) du samedi soir !!!
    Qu’est-ce qu’on a pu meugler de rire avec ma copine. On sortait en boite avec la vache qui rit !
    Y’avait toujours la marmotte qui essayait de nous emballer ! On lui disait sans arrêt « Bouze de là ! ».
    Y’avait le groupe marseillais IAM qui cartonnait avec son tube « Je danse le milka » !
    C’est à partir du jour où on a commencé à faire banquette ou à terminer carpette qu’on s’est dit qu’il fallait se reconvertir si on voulait pas que quelqu'un nous fasse la peau. La vache qui rit a continué de sortir en boite mais en portions et moi… j’ai fini par dire « oui » à la marmotte !

    Allez, tous ensemble : « Chaud cacao ! Cho cho cho chocolat ! Si tu me donnes des noix de coco, moi je te donne des ananas !!! »

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    1. (Zut, il était passé à la trappe ce commentaire. Si je commence à avoir la mémoire qui flanche...)

      Mais où trouves-tu donc toutes ces idées ? Dans le papier alu des tablettes de chocolat ? Rire. J'adore le "Bouze de là", entre autre.
      La vache mauve... Que de souvenirs, d'enfance notamment, avec la barre de chocolat que je glissais dans un petit pain au lait tout chaud acheté directement au fournil de mon boulanger, avant d'aller à l'école. Une tuerie.
      C'est grâce à la vache mauve que je suis accro au chocolat ! Je te dois donc mon addiction !

      Allons-y pour les noix de coco...
      Je peux voir les ananas ?

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