Il y a des jours où, dès le réveil, je vois se dessiner rapido-presto
l’esquisse de ce que sera le déroulement du reste de ma journée.
Aujourd'hui n’échappe pas à la règle du je-l’ai-sentie-venir-dès-potron-minet LA journée contrariante. (Je te l'avais bien dit)
À bugs.
"Bugsante" comme on les aime.
Heureuse de constater tout de même que mon flair légendaire ne
s’est toujours pas carapaté depuis mes quarante ans ! Si vous saviez, on m’en
a dit tellement sur cette quarantaine… Mais passons, ce n’est pas le sujet du jour, il
fera l’objet d’un autre débat et d’un nouvel article d’ici quelque temps. Ou
pas ;-)
Tout, ou presque, va de travers. Comme un crabe, j'avance de
guingois. De guingois et lentement, forcément. N'y aurait-il pas un brin d'escargot dans ce crabe là ?
Peut-être ai-je tout simplement une difficulté temporaire à
évaluer les choses et les situations. Le genre humain m’étonnera toujours.
Peut-être aussi que mon GPS interne s’est mis en tête, vendetta et honneur de la famille obligent, de me faire tourner en bourrique, juste aujourd’hui. Justement
aujourd’hui.
Bref, je fais un CDL : Complexe
De la Langoustine - du 24 septembre - qui serait à mi-chemin entre le Complexe
du Homard qui touche plus particulièrement les ados et celui de l’Ecrevisse,
apparaissant, paraît-il, bien plus tard chez les femmes ados très très attardées
ou chez les "jeunes" quadras. Ce qui parfois, revient au même.
Paradoxalement et à mon grand étonnement, je me sens l'âme
d'un moine bouddhiste. Enfin… presque.
Et cette image que j'essaie en vain de supprimer... Han !!