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vendredi 12 septembre 2014

Un Nouveau Petit Rasé Raciste

Le minuscule chien du couple dont le jardin grouille de nains (visiblement on aime les petites choses chez les Dupont-Durand) a encore voulu me pincer les mollets ce matin. Embarrassé, son maître me dit que, contrairement à lui, le mini Chihuahua très moche et très bête de madame ne supporte pas les petites brunes (sic). 

Et bien il va falloir que le 
pelé pépère s’y fasse, ce n’est certainement pas un tout riquiqui pimbêche qui me fera changer de trottoir, encore moins de couleur de cheveux. A la limite un grand Danois ou un puissant Rottweiler arriverait à me faire blondir de peur mais pas un Chihuahua ! Quant au jusque-là secret espoir de prendre quelques centimètres pour culminer à plus d’1 m 60, il est, hélas, vain. 

Au prochain croisement avec le sauvageon acariâtre, c'est moi qui sortirai les crocs et je crains fort qu'il ne soit transformé en chair à saucisse Teckel à poils ras.

J’aime les chiens, hormis les petits sournois qui ont une dent contre mes mollets/chevilles/chaussures ; ce qui n'était jamais arrivé !


mercredi 27 août 2014

Chirurgie (In)Esthétique

Oh la vache, ce matin chez le volailler j'ai croisé une lapine-cane !

Mais pourquoi se faire charcuter le museau pour arborer une bouche de canard quand on a, en plus, des dents de lapin ?
Par adhésion au principe du mélange des genres ?
Pour contrarier la théorie de l’évolution animale ?
Y a-t-il une mode 
Daisy Duck au pays des bécasses ?

Saint Saturnin et Saint Gédéon, faites que jamais ne me vienne cette idée saugrenue !


samedi 19 juillet 2014

Je Largue Les Amarres

Il va de soi qu’un accueil plus que favorable est réservé à ce repos "récompensateur" qui pointe enfin le bout de son nez. Il est LE cadeau tant attendu après des mois de réalités aussi anthropophages que chronophages, sans oublier ces journées où il m’a fallu mettre en pratique le don d’ubiquité, le jonglage façon Boston Mess, ainsi que le contortionnisme extrême.
Autant vous dire que les stages de survie en forêt Amazonienne ne m’effraient plus le moins du monde (si je fais abstraction de toutes les bestioles rampantes, volantes, sautillantes et affamées).
La jungle me laisse sur les rotules, exsangue et sans une once de matière grise, tout a été sucé, aspiré, pompé par le tourbillon, preuve en est la difficulté à trouver les mots pour rédiger cette micro note. J’y suis depuis une bonne demi-heure sans parvenir à écrire une phrase cohérente. Serais-je atteinte par le syndrome Vacances-noactivitécérébrale ?
Quoiqu'il en soit, les malles sont fin prêtes à voguer vers un ailleurs. Je pars... Respirer un autre air, vivre quelques semaines sous d'autres cieux. 

Je vous souhaite de passer un bel été sous le soleil, de préférence.
Prenez soin de vous, mille mercis pour vos mots.


|Je vous laisse en compagnie de Stars The XX et j’invite ceux qui ont grand besoin de repos à danser Le Tango Corse ;-)|

jeudi 17 juillet 2014

Radio Des Blogueurs 2014

Taguée par Diablotin pour participer à la radio des blogueurs de l’été 2014, je me dois de trouver une chanson qui a marqué un de mes étés. Les règles sont consultables sur le site de Lolobobo.

Il est exceptionnel pour moi - c’est même une première - de faire une note musicale dans le but de mettre en lumière un coup de cœur. Quelques blogueurs ont cette orientation et sont passés "maîtres" en la matière, nul besoin donc, d’une petite amatrice aux goûts musicaux éclectiques et parfois douteux. Aujourd’hui, grâce au (ou à cause du) Diable Alsacien (;-)) je fais donc une exception pour vous parler de la chanson d’un été. Le plus compliqué pour moi fut de faire un choix…

mardi 1 juillet 2014

Sens Dessus Dessous

Depuis hier soir je n’ai qu’une idée en tête : retrouver à tout prix le "prolongement", que dis-je le "complément" indispensable au bon fonctionnement de mon cerveau mono-neuroné. Il n'est plus dans mon sac, pas dans la maison, ni dans la voiture, ni nulle part ailleurs.
Au voleur, que personne ne sorte ! 


J'ai perdu mon Moleskine en cours, celui sur lequel je note… tout ou presque. Ces petits calepins, témoins des instantanés d'un quotidien, me suivent partout, chacun leur tour, depuis février 2000. Comment vous expliquer l'intérêt que je leur porte, leur utilité, leur nécessité, leur praticité ?
Ils sont un méli-mélo de tout, un pêle-mêle de n'importe quoi, une sorte de mémento entre recueil poético-artistique et brèves de comptoir... mais pas au comptoir. 



mardi 24 juin 2014

E. V

Mon facteur fait le grève du zèle ! Hum…
J’attends toujours le Chrono qui devait être livré avant 9 h ! Hum…

C’est décidé, cette année je n’achèterai pas le calendrier des postiers tout nus !
Merdum !

lundi 23 juin 2014

Soleil De Mi-Nuit

Le climat était plutôt sympathique sur la plage pour fêter, en fanfare, l’arrivée de l’été et la fête de la musique. Au menu : deux groupes locaux jusqu’à minuit puis DJ, la fin de la petite fiesta étant prévue à 3 heures. 
Après plus de deux heures passées un peu trop près des enceintes, la tête comme une citrouille et les oreilles en déconfiture, impatiente d’échapper à la foule j’opère un repli stratégique avec l’idée d’aller faire trempette un peu plus loin. D’ailleurs j’ai déjà ôté mes chaussures et déambule pieds nus dans le sable jusqu’à mon petit coin favori.

Sans avoir le temps de comprendre quoi que ce soit, me voilà catapultée avec force par une M.C.I (masse corporelle inconnue) venue percuter mon dos de plein fouet. Je n’ai pas le souvenir d’une vision ou d’une pensée particulière si ce n’est celui de m’envoler dans les airs, aussi légère qu’une plume, vers je ne sais quels sommets et celui des cris, des exclamations que mon superbe soleil venait de provoquer. Réveil brutal au moment du choc, ma tête heurte, je crois,  le coin du muret délimitant la terrasse d’un restaurant de plage. Quelques personnes accourent, me parlent, mes amis hurlent, m’enlacent, des mains me touchent (pourvu que ce soient celles de mon mari), des bras tentent de me soulever. 

vendredi 16 mai 2014

La Course Ou La Vie ?

Je ne vous parlerai pas du festival de Cannes, des acteurs, réalisateurs, producteurs, mannequins ou personnalités plus ou moins (re)connues "utiles" au cinéma qui, sur leur 31, peaux tirées à quatre épingles, montent les célèbres marches et foulent le mythique tapis rouge dans un tourbillon de glamour que le monde entier nous envie. Non…
Je ne vous parlerai pas non plus de ces toujours plus nombreuses palme-bitches en besoin pressant de m'as-tu-vue, ni de cette foule d'anonymes attirés par les feux de la rampe et agglutinés au pied des marches du Palais, prêts à tout pour entrer dans la danse (des Cannards boiteux, of course), quitte à s'y faire plumer. Non… Je sature. Chaque année je sature un peu plus d'ailleurs, sans doute que la vieillesse me guette !

Par contre, je vous parle volontiers du temps. Pas du temps qu’il fait sur la Côte, plutôt du temps à qui nous offrons plus ou moins inconsciemment le mode d'emploi intégral pour mieux cadencer nos vies au lieu de les harmoniser. Du temps qui passe, file et nous file entre les doigts, de ce temps que chacun de nous essaie inexorablement d’amadouer afin de le rendre plus élastique, de gagner pour, in fine, ne même pas avoir le loisir de le perdre, faute de… temps qu’on ne prend plus le temps de prendre, justement.
Ce matin, en coupant à travers le parc pour récupérer ma voiture, j’ai suivi l’allée bordée de jasmin. Le nez en l’air à l’affût des parfums printaniers flatteurs de narines, le regard  enthousiasmé par ce petit coin qui semblait être en dehors du temps sorti tout droit du jardin des délices et les pensées perdues au milieu de ces effluves enivrants, je me suis assise quelques minutes sur un banc. Quelques instants de répit, de calme et d’extase au soleil, tranchant avec la course habituelle qui rythme mes journées.
Je l’ai vu arriver au loin, tête baissée, d’un pas alerte et bien décidé à ne pas laisser quoi que ce soit entraver sa route, ni qui que ce soit le détourner de son chemin. Devant moi est passé cet homme pressé, tellement rapidement que je n’ai eu le temps d’entrevoir la totalité de son visage. Il portait un costume gris anthracite, ses bras étaient chargés de dossiers, il marchait à la Wonder et savait où il allait : Droit au but.
Quel contraste ! J’étais en pause contemplative et un OVNI me passait sous le nez à la vitesse Mach 2, me laissant une impression d’immobilité immobilisme absolu. Il n’a pas levé les yeux, n’a pas relevé la tête non plus, il cheminait, comme branché sur pilote automatique. L’effet fut saisissant et le constat rude. J’ai immédiatement pensé qu’à un autre moment de la journée, hier, demain ou un autre jour, cette météorite c’était, ce sera, moi.

Il est tellement facile d’oublier de regarder autour de soi, de jouir de ces petits instants d'un bonheur simple à portée de ceux qui le veulent.
Il est si simple d’oublier de savourer et d’apprécier LE moment. Le peu comme le tout.
Il est parfois commode d’oublier de vivre.  De s’oublier.
Il est si facile de traverser la vie au pas de charge, sans y prendre garde, sans en prendre soin.

Pas de doute, me voilà bien loin du Festival de Cannes...  

vendredi 13 septembre 2013

Sans Coeur Et Sans Reproche


Après avoir erré un certain temps à la recherche de la boutique imposée par le professeur de danse de ma fille, après avoir projeté de le tuer une bonne demi-douzaine de fois pour cette obligation et autant pour m’avoir transmis une adresse erronée ; ledit magasin est, in fine, à l’autre bout de la ville...
Après avoir "traîné" dans la direction opposée une Lilounette râleuse, fatiguée de marcher, fatiguée d’avoir chaud, mal aux pieds, faim, soif... j’ai vu comme un véritable miracle une table disponible à la terrasse ombragée d’un glacier sur le port. Nous avons pu enfin nous poser un moment, impatientes de déguster notre péché mignon du jour : une énorme glace tutti frutti.

A notre droite se trouvait un couple avec deux adorables bambins d’environ six/sept ans, des jumeaux, blonds comme les blés. De ces enfants au visage d'ange que l’on ne peut imaginer autrement que doux comme des agneaux.
Je n’ai pas prêté une attention particulière à ce qu’ils disaient mais même sans oreilles je n’aurais pu éviter d’entendre le dialogue qui s’instaurait :
      - Toi tu le tiens et moi je l’assomme
      - Je veux l’assommer moi et puis lui écrabouiller la tête aussi !
      - Non, tu lui écrabouilles pas la tête, tu la lui coupes et après tu lui arraches les pattes
      - Oui ! Toutes les pattes !
      - Et après moi je le coupe en morceaux, des petits morceaux.

Je ne me souviens pas avoir été aussi barbare, ou alors à l’insu de mon plein gré. Bien sûr il m’est arrivé de zigouiller deux ou trois moustiques zélés susceptibles de mettre le souk dans ma formule sanguine, quelques fourmis ou mouches envahissantes... Et un gros scorpion cet été. Je n’ai jamais été cruelle, ni envers les Hommes (Il m’est pourtant arrivé d’avoir de sacrées envies de meurtres), encore moins envers les animaux.

Hier, j’aurais volontiers secouru l’insecte assommé, torturé et découpé en mille morceaux par deux petits monstres, pour le remplacer par le professeur de danse autoritaire et acariâtre de ma fille. En plus de toutes les atrocités infligées et subies, il aurait été haché menu. 


J’ai du être serial killeuse dans une autre vie... ou bouchère charcutière.

jeudi 5 septembre 2013

Quand Le Doute M’Habite

Il y a des jours où j’ai la sensation d’être à côté de la plaque, d’avoir la boussole du demi neurone qui s’affole aux pôles. Ces jours-là, la signification première de mots élémentaires, tellement évidente pour tout le monde, devient tout à coup trouble voire confuse, pour moi.
Bizarrement, le déclic de la comprenette ne se fait plus instantanément. Autant vous dire qu’aujourd’hui est une de ces journées. Le facteur déclenchant est peut-être ce glouton de DAB qui avala sans vergogne ma CB dès huit heures du matin.

J’ai pris l’habitude, déformation professionnelle oblige, d’employer des mots et expressions à double entrées ou double significations. J’aime surprendre le regard d’une personne qui se demande, un bref instant, dans quel sens il serait judicieux de prendre ou comprendre mes propos. C’est un bon moyen de créer d’emblée une certaine connivence, à condition que ladite personne parvienne à démêler l’écheveau de laine feutrée et déjà plus très vierge ayant supplanté ma matière grise. Et ça, c’est pas du gâteau !

Ce matin, l’arroseuse arrosée c’était bibi. Une amie organise prochainement une soirée pour son anniversaire, au détour d’une discrète conversation avec sa sœur, j’apprends que certains invités ont prévu de préparer quelque chose. Je tiens à apporter également ma contribution au festin et propose d’éventuellement m’occuper des mises en bouches apéritives, par exemple. 
L’offre ne fait apparemment pas mouche, n’emballe pas tout en emballant et on me répond :
"C’est très tentant mais amène plutôt un bon gros financier".

Sachant que cette amie se trouve dans une terrible galère financière depuis son divorce il y a deux ans, j’en suis restée coite.

vendredi 19 juillet 2013

Cogitus Interruptus

C’est enfin la quille Pétronille !!!
Il va de soi qu’un accueil plus que favorable est réservé à ce repos "récompensateur" qui pointe enfin le bout de son nez. Il est le cadeau tant attendu après des mois de batailles diverses et variées aussi anthropophages que chronophages, sans oublier ces journées où il m’a été nécessaire de mettre en pratique le don d’ubiquité, le jonglage façon Boston Mess, ainsi que le contortionnisme extrême. Autant vous dire que les stages de survie en forêt Amazonienne ne m’effraient plus le moins du monde (si je fais abstraction de toutes les bestioles rampantes, volantes, sautillantes et affamées).
La "jungle", et sans doute aussi le manque de lumière de ces derniers jours, me laissent sur les rotules, exsangue et sans une once de matière grise. Tout a été sucé, aspiré, pompé par le tourbillon, preuve en est la difficulté à trouver les mots pour rédiger cette micro note. J’y suis depuis une bonne demi-heure sans parvenir à écrire une phrase cohérente. Serais-je atteinte par le syndrome Notravail-Noactivitécérébrale ?

Quoiqu'il en soit, les valises sont presque-presque prêtes à voguer vers un ailleurs. Tout comme moi. Je pars. Nous partons... Respirer un autre air, vivre quatre semaines sous d'autres cieux. Si la vie le veut bien nous nous retrouverons, vous et moi, à la rentrée.

Je vous souhaite de passer un bel été, de préférence sous le soleil, où que vous soyez. J’ai une pensée particulière pour Helène, Honey et tous ceux qui travailleront d’arrache-pied tout l’été.

Prenez soin de vous, mille mercis pour vos mots.


mardi 9 juillet 2013

Manque d'R

L'ai. est suffocant, leu.s gestes sont lou.ds et leu.s co.ps enkylosés, Les ce.veaux, eux, semblent engou.dis mais les esp.its s’échauffent da.e-da.e  pou.  un  .apt de place de pa.king ou dans la file, chez le glacie..
Accablés pa. l’éc.asante chaleu., d'aut.es attendent su. la te..asse omb.agée, amo.phes et c.amoisis, l'o.age en déliv.ance. 

A l’ho.izon, tonne..es (pas de B.est !) et éclai.rs nous font un spectacle son et lumiè.e du plus bel effet. Mais .ien ne vient...


Les homa.ds b.etons sont à point !

jeudi 4 juillet 2013

Coquillages et crustacés, sur la plage surpeuplée

Des dizaines et des dizaines de corps rosis, rougis, roussis et brunis sont étendus sur la plage, quasiment collés les uns aux autres. Il y en a pour tous les goûts ; du rose chair pomélo de Floride au rouge homard thermidor en passant par le brun jambonneau carbonisé, sacrifié à la cuisson sur les braises.
Les effluves de monoï se mêlent à ceux de jasmin, de vanille, de pâte à beignets, d'huile de friture, et de… viande grillée.
Depuis l’endroit où je me trouve, j’ai la vision, hélas panoramique, d’un barbecue géant sur lequel grillent côte à côte, travers de porc, tournedos, andouilles, chipolatas, merguez et sardines. Le méli-mélo de parfums hétéroclites ajouté à la représentation de cette barbaque rôtie me provoque un léger haut le cœur.

Il va me falloir slalomer entre ces corps alanguis, les enjamber pour me faire une toute petite place "au soleil" juste le temps de me dévêtir. Du coup, je n’ai plus très envie d’aller patauger dans la mare aux canards confits/laqués. Brochettes en ribambelles et saucisses en chapelets faisant trempette, j’ose à peine imaginer le goût et la teneur de la marinade !


Voilà l’été...
Bienvenue sur les plages surpeuplées de la Côte d’Azur.