lundi 26 janvier 2015

Un An De Plus Dans Mes Quenottes


Ce soir, à 20 heures et 58 minutes sera venu le moment, pile poil le vrai le bon, de fêter mon anniversaire. Aujourd’hui je prends encore un an (J’ai l’impression que la dernière fois était il y a trois ou quatre mois à peine), je pose une bougie supplémentaire sur mon gâteau et, peut-être certainement que, si je regarde de plus près dans le miroir là tout de suite immédiatement, une nouvelle ridule sera apparue ici ou là. Banzaï !

Dire qu’à huit ans j’étais impatiente d’en avoir douze, à quinze ans je rêvais d’en avoir dix-huit et à dix-huit d’en avoir vingt. Vingt-cinq ans après j’aimerais beaucoup en avoir dix de moins, histoire de prendre le temps de mieux voir venir les dix de plus et de profiter davantage de… tout.
Chaque année je remets ça sur le tapis et chaque année je me dis que si j’en avais l’occasion je ne ferais évidemment pas mieux. Les idées de ce genre sont comme les bonnes résolutions que l’on décide de prendre à chaque nouvel an : quasiment jamais tenues. Bref…

Oscourssssss j’ai à nouveau un an de plus ! Nonobstant, je resterai gaie comme un pinson parce que, ce matin, mon horoscope disait encore des conneries ceci : Une période anniversaire qui s’annonce sous un ciel bienveillant, gage d’une année pleine de perspectives heureuses. Votre mélange de charme et de délicatesse vous ouvre toutes les portes. Votre bel esprit pratique vous permet de trouver des solutions à tout. C’est le moment propice pour vous changer les idées et voir de nouvelles têtes.

mardi 20 janvier 2015

Tatillonnite Chronique A Tendance Subaiguë (Ou Inversement)

 (Note dont le sujet flotte délibérément dans une étrange légèreté, qui permettra peut-être de se détacher quelques secondes de la lourdeur du climat actuel)

Je me demande si, pour nager dans le bonheur et pouvoir nous en repaître joyeusement en folâtrant dans la verdure (pas pour autant dans le prè du voisin), les pinailleurs associés la pinailleuse que je suis ainsi que tous ceux du même acabit, ne devraient pas pousser le souci du détail à l'extrême : Couper, par exemple, les cheveux en trèfle (à quatre feuilles, évidemment). 
Et comment que Yes we can !

lundi 12 janvier 2015

CaricaTués

Je ne suis pas journaliste et je ne lisais pas Charlie Hebdo. Malgré tout, je suis bouleversée, attristée, sidérée, indignée et en colère. J'en ai vraiment gros sur le cœur, tellement que je ne parviens à penser à autre chose qu'à cet attentat, parce que c'est un attentat.
Je connaissais depuis longtemps Cabu, Wolinski et Tignous, un peu moins Honoré. Quant à Charb, ses interventions télévisées lors de l'incendie des locaux du journal en 2011 l'ont fait sortir de l'anonymat.

J'ai souvent pensé qu'ils y allaient fort, trop fort même parfois, mais n'est-ce pas là le propre d'un journal satirique ? Alors la réponse à la satire serait/devrait être... ça tire et ça flingue ?
Je ne comprends pas que dans LE pays des Droits de l'homme - et ailleurs également mais plus particulièrement ici - on puisse assassiner, exécuter des gens pour des idées (fussent-elles insolentes), pour une façon de penser ou d'être (fut-elle arrogante), pour des dessins (fussent-ils provocateurs) qui ne conviennent pas à une doctrine. 
J'ai envie de hurler : "Oh les gars, ce ne sont que des dessins, merde !".

Depuis hier j'entends et je vois dans les journaux télévisés certaines personnes déclamer "Même pas peur, même pas mal !", mots lancés tel un baroud d'honneur en direction des (et en réponse aux) terroristes terrorisants, comme pour se donner de l’entrain et du courage. Et bien je n'ai pas peur... de dire que moi j'ai la trouille, que moi j'ai mal. La trouille, mal pour eux, pour elles, pour vous, pour toi, pour toi aussi, pour moi, pour nos enfants, pour la liberté d'expression et pour le droit de penser.

vendredi 9 janvier 2015

Question Du Jour



Aller peut-être "finir" ou "se faire Harakiri" (bien le bonjour Professeur Choron & Monsieur François Cavanna ;-)) dans une imprimerie, c'est un tantinet "ironique" non ?
#JeSuisCharlie


dimanche 4 janvier 2015

Je Passe Enfin Aux "À Voeux" (Il Etait Temps !)



En voyage initiatiquesciatique annuel à Litnidad & Lumbago.
De retour sur la blogosphère d'ici peu...

mercredi 24 décembre 2014

Faites Vos Voeux

Voilà, nous y sommes : C’est Noël… Soyez heureux, souriez, donnez, partagez, profitez et... n'oubliez pas de faire des vœux. C'est le moment idéal parait-il, magie de la fête oblige.
 

Joyeux Noël à tous et à toutes !

vendredi 19 décembre 2014

Aujourd'hui Plus Qu'hier Et Bien Moins Que Demain


Homard m'a tueR !
Vendredi dernier j'ai remis à demain et ce demain était hier, week-end marathon des courses pour commencer à remplir la hotte du Père Noël et début de semaine à fond le pied sur le champignon pour tenter d’en venir à bout, obligent.
Hier, j'ai une nouvelle fois repoussé au lendemain, le demain d'hier étant donc le hier d'aujourd'hui. Oui mais voilà, c’était sans compter sur les imprévus qui, eux, ne font jamais la trêve des confiseurs, encore moins la trêve des confiseurs en avance de quelques demains.

Aujourd'hui est bel et bien là, ce matin j’ai passé les dernières commandes chez les commerçants de mon quartier : volailler, poissonnier-écailler (cf. les photogéniques bêtes à pinces), pâtissier, primeur, fromager, etc.
Malgré l'énorme progression faite dans les préparatifs de Noël depuis une dizaine de jours, j'ai la sensation de ne pas avancer, pire, j’ai celle d’avancer à reculons. Et fatalement me voilà dos au mur puisqu'il reste quelques bricoles à faire, la plus urgente étant la décoration DU sapin, talonnée de près par la confection des truffes en chocolat et des biscuits de Noël.

Avec tout ça, j'ai bien peu de temps à consacrer à la lecture de vos blogs, je pense même avoir battu mon propre record de… non connexion depuis deux ans, c'est dire à quel point le Père-Noël me hante. Il va m’en falloir du temps pour rattraper tout ce que je n’ai pu réussir à accomplir faute de posséder le don d’ubiquité.
Demain ! Ou après-demain...  ;-)



mercredi 3 décembre 2014

Roulette Biélorusse

[Après avoir revu Je vous trouve très beau d’Isabelle Mergault]

Chers amis, nous voici donc réunis aujourd’hui pour célébrer l’union de Elena Mikhalkova, 22 ans, sans profession, domiciliée à Minsk (Biélorussie) et de Firmin Fourey Lanniaux, 52 ans, agriculteur, domicilié à Sainte Verge (Deux-Sèvres).

Puisse leur amour contrarier les frontières et triompher du choc agri-culturel.
Bénie soit l’agence MondioLove qui promit et permit cette providentielle alliance.

Amen ! 


Le bonheur est sans doute dans le pré…

mercredi 26 novembre 2014

Mercredi 26 novembre 2014 - 14:38:42

J'avais oublié à quel point il est ardu d'écrire tous les jours ici.
Écrire n'est pas vraiment difficile, chacun de nous peut écrire tout comme n'importe quoi et de façon plus ou moins académique, du moment que ça lui convient. Par contre, se "laisser tomber dans" ou se "laisser prendre par" l'écriture, comme je le fais depuis quatorze ans sur un autre support, est plus problématique pour moi depuis quelques semaines. Je me rends compte de mon incapacité sans cesse grandissante à aborder certains sujets "ici" alors qu'ils n'ont jamais été tabous pour moi "partout ailleurs".

Parfois les mots ne sortent pas et peu importe le bout par lequel je les prends pour tenter de les assembler, au pire ils refusent de se délier et au mieux ils ne se lient pas entre eux. J'ai, bien entendu, testé la méthode du reviens-y plus tard, sans grand succès hélas.
Depuis trois jours je butte sur les mots d'une phrase que je ne parviens pas à construire correctement. Quelque chose m'accroche l'oreille, m'arrache la... bouche lorsque je la lis à haute voix. Il y a de la retenue dans l'air, peut-être même une forme aiguë de rétention, un filtre quelconque un peu trop zélé, voire une soudaine Omerta en guise de représailles. Qui sait ?

Si les mots refusent davantage chaque jour de s'écrire tout en élargissant le champ d'action des sujets à ne plus aborder, je risque la page désespérément blanche d'ici peu. Le comble...

Ce n'est pas le poids écrasant d'un monde (mal-en-point) sur mes épaules qui me coud ainsi la bouche mais celui d'une partie de la vie chamboulée de toute la famille qui pèse de plus en plus lourd - aussi - sur ma plume.

samedi 22 novembre 2014

C'était Pagaie Tous Les Jours

Je n'ai pas été enlevée par des extra-terrestres (ni par un terrestre extra), ne suis pas partie me bronzer l'épiderme aux antipodes ou me le geler à Rovaniemi, ni faire mon plein de choco Suisse en Bulgarie. Je n'ai pas non plus tenté de battre le record de la Belle au bois dormant, encore moins celui du tour de France à trottinette les yeux bandés.
Non... J'ai ramé.

La journée mes petits bras souquaient en cadence à un rythme soutenu et, la nuit, c'est mon cerveau qui prenait le relais pour tenter, lui, de résoudre une équation du second degré à coefficients complexes. Comme quoi j'ai bien fait de prendre Maths option Maths au lycée !
Pour certains c'est la période Beaujolais, champignons, châtaignes et marrons, tartiflette ou pot-au-feu au coin du feu. Pour d'autres, le retour gagnant de la pleine saison des joutes neuronales. Et pire, les médico-socio-administratives. Je me suis rarement battue contre autant de... moulins à vent.
C'est pas gai la pagaille !

Après une semaine de canotage par vents plus ou moins contraires, une côte fut enfin en vue et l'accostage salvateur (Prends-en de la graine M. le pi-è-tre commandant du Concordia).
Un week-end de "repos/répit" bienvenu pour décanter tout ça et dès lundi (croisons les doigts, tâtons du pompon et caressons de la patte de lapin albinos) je reviendrai vous asticoter et vous titiller les blogs.

Et c'est pas fini !
Dire que d'ici peu il faudra se frotter à une discipline tout autant galérienne : le marathon des courses de Noël.