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vendredi 19 décembre 2014

Aujourd'hui Plus Qu'hier Et Bien Moins Que Demain


Homard m'a tueR !
Vendredi dernier j'ai remis à demain et ce demain était hier, week-end marathon des courses pour commencer à remplir la hotte du Père Noël et début de semaine à fond le pied sur le champignon pour tenter d’en venir à bout, obligent.
Hier, j'ai une nouvelle fois repoussé au lendemain, le demain d'hier étant donc le hier d'aujourd'hui. Oui mais voilà, c’était sans compter sur les imprévus qui, eux, ne font jamais la trêve des confiseurs, encore moins la trêve des confiseurs en avance de quelques demains.

Aujourd'hui est bel et bien là, ce matin j’ai passé les dernières commandes chez les commerçants de mon quartier : volailler, poissonnier-écailler (cf. les photogéniques bêtes à pinces), pâtissier, primeur, fromager, etc.
Malgré l'énorme progression faite dans les préparatifs de Noël depuis une dizaine de jours, j'ai la sensation de ne pas avancer, pire, j’ai celle d’avancer à reculons. Et fatalement me voilà dos au mur puisqu'il reste quelques bricoles à faire, la plus urgente étant la décoration DU sapin, talonnée de près par la confection des truffes en chocolat et des biscuits de Noël.

Avec tout ça, j'ai bien peu de temps à consacrer à la lecture de vos blogs, je pense même avoir battu mon propre record de… non connexion depuis deux ans, c'est dire à quel point le Père-Noël me hante. Il va m’en falloir du temps pour rattraper tout ce que je n’ai pu réussir à accomplir faute de posséder le don d’ubiquité.
Demain ! Ou après-demain...  ;-)



lundi 23 décembre 2013

Lundi 23 décembre 2013 - 23:12:13

La course de fond des semaines passées et le sprint final pas piqué des hannetons de ces trois derniers jours, sont bel et bien finis !
Les cadeaux sont enfin dans la hotte du Père-Noël, l’étoile sur le sapin, le sapin décoré, les menus organisés, les courses quasi terminées, les truffes maison dans mon estomac, la bûche dans la cheminée, les autres encore chez le pâtissier…
J’ai même pris le temps de poser en Mère-Noël pour le calendrier de l’association pour la défense de l'identité régionale du pan-bagnat Nissarte. C’est dire.

Ce soir je sature et je n’ai plus qu’une envie : prendre la poudre d’escampette, me réfugier au calme de mon paradis, au coin d’un bon feu alors qu’au dehors, à 1800 mètres d’altitude, la tempête de neige fait rage. 

Nous sommes à quelques encablures de la veillée de Noël, je n’aurai sans doute plus l’opportunité de passer par ici avant quelques jours. Profitant d’une dernière pause avant le tourbillon qui me happera d’ici peu, je vous souhaite un heureux Noël. 
Prenez soin de vous…

jeudi 19 décembre 2013

Le Père-Noël C’est Vraiment Que Pour Les Enfants

Chaque année, la semaine précédant Noël voit la chimie de mon cerveau se modifier au point de déclencher, entre autre, une étrange frénésie pâtissière. Cette année, outre la fabrication de truffes, de fruits déguisés, de biscuits suédois et autres sablés, j’ai eu envie de faire les bûches qui viendront clore le repas de Noël. Juste pour le plaisir de les faire et d’annoncer : "C’est moi qui les ai faites !".

Pour une belle réalisation il est essentiel de réussir la génoise ou, dans mon cas, son frère jumeau, le biscuit joconde. Il doit rester souple afin d’éviter qu’il ne se brise au roulage.
Rien de bien ardu pensais-je, j’en ai vu d’autres, j’ai fait des dizaines de gâteaux roulés et ce biscuit, je vais le faire les yeux fermés, j’en suis certaine !
Je trouve deux recettes de chefs pâtissiers, demande quelques avis de-ci de-là et forte des différentes astuces de chacun, je passe en mode création. La recette de la bûche de Nicolas Bernardé me parait plutôt pas mal, elle semble simple à réaliser et, ce qui ne gâche rien, elle a une belle tête. Tout du moins sur le papier…
Banco ! Ce sera donc celle-là, quitte à varier les arômes pour la rendre plus digeste après un long et copieux repas.

Je prépare le biscuit, l’enfourne et le temps de sa cuisson je m’occupe de la crème au café ainsi que du concassage des noisettes préalablement torréfiées. Vingt minutes plus tard le biscuit est enfin cuit et le verdict tombe : tout comme la bûche sur la photo, il a une belle tête : Ni trop blanc, ni trop brun. À point. Certes, c’est une tête de pas-bien-terminé mais quoi de plus normal à ce stade de la recette ?
J’imbibe copieusement le biscuit de sirop, j’étale la crème sur le biscuit, la parsème des noisettes concassées… et je roule. Enfin ! La merveille (si, si, j'y tiens) n’a plus qu’à reposer quelques heures au réfrigérateur, gainée serré dans son papier sulfu pour éviter tout affaissement inconvenant. Viendra ensuite le moment du tartinage décoratif.
Cette ultime étape est rapide et le dessert-beau-comme-un-camion, s’étant tout de même légèrement avachi entre temps, repart illico presto au frais pour parfaire sa tenue. Pendant ce temps-là, fière de ma réalisation, je téléphone à la terre entière pour annoncer, un peu trop tôt, la bonne nouvelle : "Il est né le divin enfant et il est… presque parfait".

Préoccupée par le casse-tête des menus à élaborer, des listes de courses à faire et des cadeaux à terminer, la bûche m’était complètement sortie de l’esprit jusqu’à ce que parvienne, du fin fond de la cuisine, le bruit d’un remue-ménage inhabituel à l’ouverture du frigo du dimanche. Des éclats de rires fusent… ça glousse, ça piaille, ça chuchote et arrivent les mots qui tuent :
    - "Mais c’est kloug ! Regarde, maman a fait kloug !".

Amusée
Mortifiée, j’ai rajouté en gros et en rouge sur ma liste : Commander les bûches.

jeudi 12 décembre 2013

Hoh Oho...

Je ne sais pas si je fais bien de ne plus croire au Père-Noël. Sincèrement, avec un tel retard accumulé pour les derniers premiers préparatifs, entre les cadeaux dont j’ai une idée plus que vague (à trois exceptions près) et l’organisation de deux repas pour un bataillon de gros mangeurs, j’aurais grand besoin d’une intervention mythique, voire divine…

Si deux ou trois lutins, en provenance de
Rovaniemi à destination du spot de surf de Bells Beach
, venaient à passer par là, sachez que je ne suis pas contre un coup de main efficace… et bien placé : Mains baladeuses s'abstenir !

mercredi 4 décembre 2013

Ça Commence à Sentir Le Sapin : Les Boules !

Depuis un mois il est impossible de passer outre cette folie furieuse des courses de noël. Et plus on approche du jour J, pire c’est. Où que l'on soit, où que l'on pose son regard, quoique l'on écoute, quoique l'on entende on est cernés par les lutins maléfiques du Père Noël.
On nous fait bouffer du Noël à toutes les sauces depuis la seconde quinzaine du mois d'octobre, ça en devient ridicule et l'indigestion me guette. En octobre, j'étais encore à me rappeler mes vacances d'été et à me remettre du marathon des courses de la rentrée scolaire !

Cette consommation infernale, qui n'a plus aucun lien avec l'Esprit de Noël, est devenue inévitable si on ne veut pas passer pour des ours mal léchés. Je suis fan - à tics - de la création des ambiances qui nous plongent au cœur de l’événement, attirée par les décorations que je prends plaisir à faire chaque année et qui, d'un coup de baguette magique, me ramènent à mon enfance. A l'époque où préparer Noël était encore un plaisir : L'odeur du sapin, celle bien particulière des sujets que l'on suspend aux branches, celle du chocolat et des biscuits encore tièdes, des clémentines, les guirlandes qui scintillent, qui clignotent, la couronne de Noël fixée à la porte d'entrée sont d’excellents souvenirs du passé.

Ça hume plus ou moins bon Noël partout ; on en prend plein les narines, ça déborde, ça dégouline de nourriture à en avoir des hauts le cœur. Qui peut bien faire les provisions trois semaines avant le/les repas ?
On en prend plein les mirettes aussi et ce n'est pas forcément pour me déplaire mais il est tout de même dommage qu'on sente un peu trop les euros et pas assez le sapin de Noël. A trop vouloir consommer sans modération, on finira par se consumer de tout notre soûl. Hic !

 Merde alors, ça vaut bien un enguirlandement ! Non ?



|Fond sonore : Jingle bells – Interprétation très spéciale et a capella, par moi-même-toute-seule (On ne se moque pas !) - Editions Bouchévozoreilles©|
|Atmosphère : Électrique, à clignotements plus ou moins rapides|
|Phrase du jour : "Dépêchons-nous de succomber à la tentation avant qu'elle ne s'éloigne" (Epicure)|