jeudi 28 août 2014

Qui Peut Faire De La Voile Sans Vent ?

Lorsque j'étais enfant j'adorais lire le dictionnaire. Enfin... non, pas tout à fait. J'adorais y chercher des mots, leurs définitions et consulter les citations encartées au milieu. J'avais un gros Larousse illustré offert par une tante de ma mère qui venait nous rendre visite depuis son île, trois fois par an. Lors d'une précédente visite elle m'avait demandé ce que j'aimais lire, je lui avais répondu un peu embarrassée que peu importait le livre, je finissais toujours par revenir à mon petit Petit Robert.
Sur ce coup là elle avait fait preuve de lucidité, j'avais habituellement droit à des poupées costumées, icônes des régions de France ou des pays qu'elle visitait, des ramasse-poussière que ma mère rêvait de voir disparaître. Moi aussi d’ailleurs mais émue qu’elle pense à moi à chacun de ses voyages, je ne pouvais me résoudre à me débarrasser de ses encombrants cadeaux.

En grandissant, j'ai un peu oublié mon gros dico et me suis entichée d’un cahier bleu sur lequel j'ai commencé à noter mon propre vocabulaire (j’adore toujours les néologismes), mes sentiments, mes rêves, mes bonheurs, mes douleurs, mes doutes, mes envies. Tout, je notais tout ce qui me passait par la tête. Inutile de dire qu'il m'en passait beaucoup... donc je gribouillais sans cesse.
Heureuse ? Je noircissais des pages et des pages.
Malheureuse ? Je faisais de même.

mercredi 27 août 2014

Chirurgie (In)Esthétique

Oh la vache, ce matin chez le volailler j'ai croisé une lapine-cane !

Mais pourquoi se faire charcuter le museau pour arborer une bouche de canard quand on a, en plus, des dents de lapin ?
Par adhésion au principe du mélange des genres ?
Pour contrarier la théorie de l’évolution animale ?
Y a-t-il une mode 
Daisy Duck au pays des bécasses ?

Saint Saturnin et Saint Gédéon, faites que jamais ne me vienne cette idée saugrenue !


vendredi 22 août 2014

J - 1 Avant La Descente (En Rappel)

Les bagages ne sont pas près... d'être prêts, le dressing est encore au bord du débord, quant aux valises elles sont toujours aussi vides et hermétiquement fermées.
J'ai, depuis toujours, un mal fou à évaluer au plus juste les poids et mesures, néanmoins, pas besoin d'être docteur ès Mètres cubes au carré pour comprendre le problème difficilement résoluble que pose un volume (toujours exponentiel) de la masse considérable d'un contenu et la capacité (bien réelle, elle, hélas) d'un ou plusieurs contenants. J'ai beau torturer mon neurone, le triturer et le tordre dans tous les sens, force est de constater l'impossibilité de faire rentrer le premier dans les seconds.

Les filles sont une merveille de la nature (pas uniquement en vacances, n'est-ce-pas ? :-D) mais en matière de battle "vêtements Vs bagages", elles sont l'Énigme de l'Humanité toute entière. Je suis certaine que Madame et Mesdemoiselles Pierrafeu, déjà en leur temps, croulaient sous les peaux de bêtes à faire rentrer vaille que vaille dans le coffre de voyage Louis Buisson en mammouth laineux, sans qu'un poil n'en dépasse...

lundi 28 juillet 2014

Ne Pas Tenter Satan Même Pour S'envoyer En l'Air

Le pilote avec lequel je dois voler en binôme dès que le temps le permettra se nomme Philippe... Chanoir.
Par les temps qui courent et pour éviter d'aguicher indécemment la loi des séries, je me demande s'il ne serait pas plus prudent d'attendre que François Baraka soit disponible...


|Publication - très exceptionnelle - par mail, entre deux coupures de réseau|

samedi 19 juillet 2014

Je Largue Les Amarres

Il va de soi qu’un accueil plus que favorable est réservé à ce repos "récompensateur" qui pointe enfin le bout de son nez. Il est LE cadeau tant attendu après des mois de réalités aussi anthropophages que chronophages, sans oublier ces journées où il m’a fallu mettre en pratique le don d’ubiquité, le jonglage façon Boston Mess, ainsi que le contortionnisme extrême.
Autant vous dire que les stages de survie en forêt Amazonienne ne m’effraient plus le moins du monde (si je fais abstraction de toutes les bestioles rampantes, volantes, sautillantes et affamées).
La jungle me laisse sur les rotules, exsangue et sans une once de matière grise, tout a été sucé, aspiré, pompé par le tourbillon, preuve en est la difficulté à trouver les mots pour rédiger cette micro note. J’y suis depuis une bonne demi-heure sans parvenir à écrire une phrase cohérente. Serais-je atteinte par le syndrome Vacances-noactivitécérébrale ?
Quoiqu'il en soit, les malles sont fin prêtes à voguer vers un ailleurs. Je pars... Respirer un autre air, vivre quelques semaines sous d'autres cieux. 

Je vous souhaite de passer un bel été sous le soleil, de préférence.
Prenez soin de vous, mille mercis pour vos mots.


|Je vous laisse en compagnie de Stars The XX et j’invite ceux qui ont grand besoin de repos à danser Le Tango Corse ;-)|

jeudi 17 juillet 2014

Radio Des Blogueurs 2014

Taguée par Diablotin pour participer à la radio des blogueurs de l’été 2014, je me dois de trouver une chanson qui a marqué un de mes étés. Les règles sont consultables sur le site de Lolobobo.

Il est exceptionnel pour moi - c’est même une première - de faire une note musicale dans le but de mettre en lumière un coup de cœur. Quelques blogueurs ont cette orientation et sont passés "maîtres" en la matière, nul besoin donc, d’une petite amatrice aux goûts musicaux éclectiques et parfois douteux. Aujourd’hui, grâce au (ou à cause du) Diable Alsacien (;-)) je fais donc une exception pour vous parler de la chanson d’un été. Le plus compliqué pour moi fut de faire un choix…

mercredi 16 juillet 2014

Comme Une Grenouille Sur Son Nénuphar

La tête déjà un peu en vacances

Entre envie de bien agir et crainte de mal faire, la nuance est la même qu’entre bonne volonté et mauvaise conscience.

                - NiouConfucius Confusionnée -




mardi 15 juillet 2014

Porte Fermée ? Je Passe Par La Fenêtre !

(14/07/14 11:44)
C'est un scaaandaaaleeeee ! Depuis quelques jours Blogger ne me permet plus de publier ni de commenter via mon téléphone. Il m'est arrivé d'éditer une note à distance mais ce fût relativement rare pour que cette soudaine impossibilité me gêne plus que ça. Par contre, ne plus pouvoir répondre à vos commentaires au moment où je le souhaite et avec le moyen qui me convient à l'instant T, me frustre énormément.
Je déteste devoir me défaire de mes plus ou moins bonnes vieilles habitudes.

En attendant de retrouver un ordinateur, je teste une solution itinérante différente fournie par mon hébergeur. Non que la chose soit vitale, loin de là, simplement par esprit de rébellion. Primo, parce que je suis entêtée et secundo, parce que je m'avoue rarement vaincue. Je remettrai donc l'ouvrage sur le métier autant de fois qu'il le faudra.
Dès que le moyen sera trouvé et la cause entendue, j'irai jouer dans un autre bac à sable... jusqu'à la prochaine impossibilité de faire qui déclenchera à nouveau un réflexe d'opposition (ad infinitum).

Il va me falloir penser à changer de crèmerie à la rentrée. A vrai dire j'y pense déjà depuis un certain temps, néanmoins le courage me fait défaut : trouver "l'habillage" adéquat qui me fera me sentir bien dans les murs, poser mes valises, à nouveau tout paramétrer, etc...
Pourtant j'aime les changements mais... comme je déteste le changement !


(Je répondrai à vos commentaires dès que...)


|Edit 15 juillet 15:02 : Le mail a mis plus de 24 heures pour s'afficher sur le blog, par la même donc pour être automatiquement Twitté. Y aurait-il eu une grève sauvage du post ?
Je n'ai tout simplement pas réalisé qu'hier, 14 juillet, était certes jour de Fête Nationale mais surtout un jour férié, y compris pour les courriels... visiblement !|


jeudi 10 juillet 2014

Question De Temps A Perdre

Pourquoi suis-je systématiquement en avance d'une bonne demi-heure à tous mes rendez-vous, même quand il sont déplaisants ?
Je ne suis pourtant pas née prématurée !


mercredi 9 juillet 2014

Grise Mine Chez les Cariocas

|Parlons foot et ornithologie...|

Depuis le coup d'envoi de la Coupe du monde les perroquets du Brésil sont, parait-il, sur le point de se faire Ara-kiri. La cause probable serait la concurrence déloyale (copie servile et parasitisme) des grandes marques de chaussures à crampons, dont les couleurs chatoyantes font passer le plumage d'un gris du Gabon pour un luxuriant panache bariolé.
(Je me demande s'ils ne vont pas demander l'équivalent de notre IGP).


Aujourd'hui, les strings sont en berne sur les plages de Copacabana et d'Ipanema. C'est toute la population du pays qui est en deuil après la déculottée infligée par les Allemands (7 à 1 pour ceux qui, comme moi, n'ont pas suivi) à une Seleção en totale déroute.
(Je me demande si le 8 juillet n'est pas sur le point de devenir Jour de deuil national).

Quant à moi, l'exil à Saint Pierre et Miquelon (Ou bien à Wallis et Futuna, tout dépendra des possibilités ou non du port du trikini) se profile à l'horizon, décision prise pour éviter de voir l'Allemagne (et ses saucisses) gagner la Coupe. 


Je fonde tous mes espoirs en les Oranje...
Que le Christ du Corcovado m'entende, avant de se jeter dans 
la baie de Guanabara !