Joyeux Noël à tous et à toutes !
mercredi 24 décembre 2014
Faites Vos Voeux
Voilà, nous y sommes : C’est Noël… Soyez heureux, souriez, donnez, partagez, profitez et... n'oubliez pas de faire des vœux. C'est le moment idéal parait-il, magie de la fête oblige.
Joyeux Noël à tous et à toutes !
Joyeux Noël à tous et à toutes !
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vendredi 19 décembre 2014
Aujourd'hui Plus Qu'hier Et Bien Moins Que Demain
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| Homard m'a tueR ! |
Hier, j'ai une nouvelle fois repoussé au lendemain, le demain d'hier étant donc le hier d'aujourd'hui. Oui mais voilà, c’était sans compter sur les imprévus qui, eux, ne font jamais la trêve des confiseurs, encore moins la trêve des confiseurs en avance de quelques demains.
Aujourd'hui est bel et bien là, ce matin j’ai passé les dernières commandes chez les commerçants de mon quartier : volailler, poissonnier-écailler (cf. les photogéniques bêtes à pinces), pâtissier, primeur, fromager, etc.
Malgré l'énorme progression faite dans les préparatifs de Noël depuis une dizaine de jours, j'ai la sensation de ne pas avancer, pire, j’ai celle d’avancer à reculons. Et fatalement me voilà dos au mur puisqu'il reste quelques bricoles à faire, la plus urgente étant la décoration DU sapin, talonnée de près par la confection des truffes en chocolat et des biscuits de Noël.
Avec tout ça, j'ai bien peu de temps à consacrer à la lecture de vos blogs, je pense même avoir battu mon propre record de… non connexion depuis deux ans, c'est dire à quel point le Père-Noël me hante. Il va m’en falloir du temps pour rattraper tout ce que je n’ai pu réussir à accomplir faute de posséder le don d’ubiquité.
Demain ! Ou après-demain... ;-)
mercredi 3 décembre 2014
Roulette Biélorusse
[Après avoir revu Je vous trouve très beau d’Isabelle
Mergault]
Chers amis, nous voici donc réunis aujourd’hui pour célébrer l’union de Elena Mikhalkova, 22 ans, sans profession, domiciliée à Minsk (Biélorussie) et de Firmin Fourey Lanniaux, 52 ans, agriculteur, domicilié à Sainte Verge (Deux-Sèvres).
Puisse leur amour contrarier les frontières et triompher du choc agri-culturel.
Bénie soit l’agence MondioLove qui promit et permit cette providentielle alliance.
Amen !
Le bonheur est sans doute dans le pré…
Chers amis, nous voici donc réunis aujourd’hui pour célébrer l’union de Elena Mikhalkova, 22 ans, sans profession, domiciliée à Minsk (Biélorussie) et de Firmin Fourey Lanniaux, 52 ans, agriculteur, domicilié à Sainte Verge (Deux-Sèvres).
Puisse leur amour contrarier les frontières et triompher du choc agri-culturel.
Bénie soit l’agence MondioLove qui promit et permit cette providentielle alliance.
Amen !
Le bonheur est sans doute dans le pré…
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Humour vache,
l'amour est dans le pré,
Loufoque
mercredi 26 novembre 2014
Mercredi 26 novembre 2014 - 14:38:42
J'avais oublié à quel point il est ardu d'écrire tous les jours ici.
Écrire n'est pas vraiment difficile, chacun de nous peut écrire tout comme n'importe quoi et de façon plus ou moins académique, du moment que ça lui convient. Par contre, se "laisser tomber dans" ou se "laisser prendre par" l'écriture, comme je le fais depuis quatorze ans sur un autre support, est plus problématique pour moi depuis quelques semaines. Je me rends compte de mon incapacité sans cesse grandissante à aborder certains sujets "ici" alors qu'ils n'ont jamais été tabous pour moi "partout ailleurs".
Parfois les mots ne sortent pas et peu importe le bout par lequel je les prends pour tenter de les assembler, au pire ils refusent de se délier et au mieux ils ne se lient pas entre eux. J'ai, bien entendu, testé la méthode du reviens-y plus tard, sans grand succès hélas.
Depuis trois jours je butte sur les mots d'une phrase que je ne parviens pas à construire correctement. Quelque chose m'accroche l'oreille, m'arrache la... bouche lorsque je la lis à haute voix. Il y a de la retenue dans l'air, peut-être même une forme aiguë de rétention, un filtre quelconque un peu trop zélé, voire une soudaine Omerta en guise de représailles. Qui sait ?
Si les mots refusent davantage chaque jour de s'écrire tout en élargissant le champ d'action des sujets à ne plus aborder, je risque la page désespérément blanche d'ici peu. Le comble...
Ce n'est pas le poids écrasant d'un monde (mal-en-point) sur mes épaules qui me coud ainsi la bouche mais celui d'une partie de la vie chamboulée de toute la famille qui pèse de plus en plus lourd - aussi - sur ma plume.
Écrire n'est pas vraiment difficile, chacun de nous peut écrire tout comme n'importe quoi et de façon plus ou moins académique, du moment que ça lui convient. Par contre, se "laisser tomber dans" ou se "laisser prendre par" l'écriture, comme je le fais depuis quatorze ans sur un autre support, est plus problématique pour moi depuis quelques semaines. Je me rends compte de mon incapacité sans cesse grandissante à aborder certains sujets "ici" alors qu'ils n'ont jamais été tabous pour moi "partout ailleurs".
Parfois les mots ne sortent pas et peu importe le bout par lequel je les prends pour tenter de les assembler, au pire ils refusent de se délier et au mieux ils ne se lient pas entre eux. J'ai, bien entendu, testé la méthode du reviens-y plus tard, sans grand succès hélas.
Depuis trois jours je butte sur les mots d'une phrase que je ne parviens pas à construire correctement. Quelque chose m'accroche l'oreille, m'arrache la... bouche lorsque je la lis à haute voix. Il y a de la retenue dans l'air, peut-être même une forme aiguë de rétention, un filtre quelconque un peu trop zélé, voire une soudaine Omerta en guise de représailles. Qui sait ?
Si les mots refusent davantage chaque jour de s'écrire tout en élargissant le champ d'action des sujets à ne plus aborder, je risque la page désespérément blanche d'ici peu. Le comble...
Ce n'est pas le poids écrasant d'un monde (mal-en-point) sur mes épaules qui me coud ainsi la bouche mais celui d'une partie de la vie chamboulée de toute la famille qui pèse de plus en plus lourd - aussi - sur ma plume.
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Entre nous,
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samedi 22 novembre 2014
C'était Pagaie Tous Les Jours
Je n'ai pas été enlevée par des extra-terrestres (ni par un terrestre extra), ne suis pas partie me bronzer l'épiderme aux antipodes ou me le geler à Rovaniemi, ni faire mon plein de choco Suisse en Bulgarie. Je n'ai pas non plus tenté de battre le record de la Belle au bois dormant, encore moins celui du tour de France à trottinette les yeux bandés.
Non... J'ai ramé.
La journée mes petits bras souquaient en cadence à un rythme soutenu et, la nuit, c'est mon cerveau qui prenait le relais pour tenter, lui, de résoudre une équation du second degré à coefficients complexes. Comme quoi j'ai bien fait de prendre Maths option Maths au lycée !
Pour certains c'est la période Beaujolais, champignons, châtaignes et marrons, tartiflette ou pot-au-feu au coin du feu. Pour d'autres, le retour gagnant de la pleine saison des joutes neuronales. Et pire, les médico-socio-administratives. Je me suis rarement battue contre autant de... moulins à vent.
C'est pas gai la pagaille !
Après une semaine de canotage par vents plus ou moins contraires, une côte fut enfin en vue et l'accostage salvateur (Prends-en de la graine M. le pi-è-tre commandant du Concordia).
Un week-end de "repos/répit" bienvenu pour décanter tout ça et dès lundi (croisons les doigts, tâtons du pompon et caressons de la patte de lapin albinos) je reviendrai vous asticoter et vous titiller les blogs.
Et c'est pas fini !
Dire que d'ici peu il faudra se frotter à une discipline tout autant galérienne : le marathon des courses de Noël.
Non... J'ai ramé.
La journée mes petits bras souquaient en cadence à un rythme soutenu et, la nuit, c'est mon cerveau qui prenait le relais pour tenter, lui, de résoudre une équation du second degré à coefficients complexes. Comme quoi j'ai bien fait de prendre Maths option Maths au lycée !
Pour certains c'est la période Beaujolais, champignons, châtaignes et marrons, tartiflette ou pot-au-feu au coin du feu. Pour d'autres, le retour gagnant de la pleine saison des joutes neuronales. Et pire, les médico-socio-administratives. Je me suis rarement battue contre autant de... moulins à vent.
C'est pas gai la pagaille !
Après une semaine de canotage par vents plus ou moins contraires, une côte fut enfin en vue et l'accostage salvateur (Prends-en de la graine M. le pi-è-tre commandant du Concordia).
Un week-end de "repos/répit" bienvenu pour décanter tout ça et dès lundi (croisons les doigts, tâtons du pompon et caressons de la patte de lapin albinos) je reviendrai vous asticoter et vous titiller les blogs.
Et c'est pas fini !
Dire que d'ici peu il faudra se frotter à une discipline tout autant galérienne : le marathon des courses de Noël.
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Du côté de chez Aloïs,
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vendredi 14 novembre 2014
Redéfinitions #6
CacheMir : Subst. masc.
Synonyme : Astralétole
Étoffe légère, obtenue par le tissage du duvet de chèvres Russes soustraites voilà des décennies au Tibet. Bouclier de luxe démocratisé depuis la destruction de Mir, camouflant et préservant du regard des Martiens, les nouvelles stations spatiales internationales.
Synonyme : Calembourrin.
Grand amateur, balourd de surcroît, de jeux de mots autant capillo-tractés et répétitifs qu’absurdes, ne faisant rire que lui. Le calembourratif exerce essentiellement son art de la séduction dans les soirées mondaines, les pieds-joints allègrement mis dans le plat de canapés et/ou petits fours.
Blafard à joues : Subst. masc.
Synonyme : Fond de feint.
Produit de maquillage, à saupoudrer ou à enduire selon les goûts et les couleurs. Composant plâtreux-emplâtré assurant visage pâle, teint terne, vieille peau… de pèche blette et mine déconfite. Artifice sans feu aucun qui vous fait encore plus la gueule des mauvais jours.
Subliminable : Adj.
Message foireux qui se veut subliminaire, à la fois mi et pi (teux) dont certains éléments sont imperceptibles par la con-science. Inefficace, très bas dans la hiérarchie des valeurs esthétiques, morales ou spirituelles, ne suscite aucun intérêt, ne provoque aucune émotion à part, peut-être une envie irrépressible de prendre ses jambes à son cou.
Message foireux qui se veut subliminaire, à la fois mi et pi (teux) dont certains éléments sont imperceptibles par la con-science. Inefficace, très bas dans la hiérarchie des valeurs esthétiques, morales ou spirituelles, ne suscite aucun intérêt, ne provoque aucune émotion à part, peut-être une envie irrépressible de prendre ses jambes à son cou.
Personnage dépourvu de tablettes de chocolat (ce qui n’est pas un drame, la mousse a aussi droit à sa petite notoriété gastro-nomique) mais à l’estime de soi inversement proportionnelle aux muscles déployés.
Torrida : Subst. Fém.
Synonyme : Rodéo caniculaire.
Coup à porter ou à se faire porter l’estocade par un picador jusqu’à la mise à (la petite) mort. Olé ! (Señor que calor)
mercredi 12 novembre 2014
Je Ne Suis Pas Superstitieuse. Touchons Du Bois !
![]() |
| Photo Wikipedia |
A tous ceux
qui croient... que je suis superstitieuse, je réponds que non. Pas du tout !
Mais alors pas du tout du tout, je fais simplement preuve de prudence et de bon
sens.
La prudence m’impose de ne pas passer sous une échelle, de ne pas briser de miroir, de ne pas tenter de grimper l’Himalaya ou l'Everest, de ne pas pratiquer la voltige aérienne, la spéléologie ou les positions acrobatiques du Kamasutra, un vendredi 13.
Le bon sens, quant à lui, m’oblige à ne pas ouvrir mon parapluie à l'intérieur d'une pièce, de ne pas poser de chaussures à l’endroit sur la table, ni de pain à l’envers, de ne pas m’attabler à treize, de ne pas renverser le sel ou croiser les couverts. De ne pas poser de chapeau sur un lit non plus.
Enfin, mon penchant pour l’ornementation ainsi que mon inclination pour la nature, y compris humaine, m’engagent à semer des graines de trèfles à quatre feuilles aux quatre coins des terrasses et du jardin, d'élever quelques familles de coccinelles mangeuses de pucerons, de faire la part belle aux hirondelles qui font le printemps et d’embrasser qui se trouve sous le gui pendant les douze coups de minuit annonçant la nouvelle année.
Je ne suis pas superstitieuse… Cependant, je veux bien reconnaître quelques maniaqueries fétiches intergénérationnelles. Ainsi, deux grigris
porte-bonheur sont en permanence dans les poches de mon sac du moment et un fer à cheval trône fièrement,
ouverture vers le haut, sur un des murs du garage.
Je m'en vais illico sacrifier, sur l'autel à l’hôtel de police, le poulet qui ose me laisser sans nouvelles depuis trop longtemps.
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Culture et traditions,
Humour vache
lundi 10 novembre 2014
Poker Menteur
Il y a plus à
perdre de ses concurrents que de ses adversaires...
La polémique enfle. Un ancien Premier ministre aurait fait appel au secrétaire
général de la Présidence de la République pour faire accélérer les procédures
judiciaires visant son prédécesseur devenu aujourd’hui l’adversaire des deux.
Déjeuner chez Ledoyen c'est certain mais...
L'a-t-il demandé ou pas ?
L'a-t-il répété à deux journalistes ou pas ?
Lequel est un fieffé menteur ?
Lequel est un beau parleur ?
La période est sacrément malsaine, laisse un arrière-goût de calcul rance, de rancune acide et tenace, de vengeance cent fois recuite sur les flammes de l'enfer. On passe d'un scandale à l'autre sans avoir
eu le temps de digérer le(s) précédent(s). Il ne faudra pas s’offusquer de
voir encore progresser le vote d'un parti d’extrême limite pour qui, en ce
moment, c’est Noël tous les jours.
Je me demande laquelle, de l'affaire Nabilla ou de l’affaire Jouyet-Fillon, faisant les unes de la presse depuis trois jours, est la plus pathétique : Coups de couteau dans le cœur d'un côté, coups de poignard dans le dos de l'autre. C'est beau "l'amour"... de soi !
Venant d'un secrétaire général de l'Elysée et d'un ancien Premier ministre censés être dotés d’une certaine intelligence, on était en droit d’attendre, il me semble, autre chose que cette peut-être conspiration de fond de caniveaux. Il y a bien longtemps que les mœurs politiques sont en déliquescence et que les politichiens ont supplanté les politiciens. Pauvres de nous…
Je me demande laquelle, de l'affaire Nabilla ou de l’affaire Jouyet-Fillon, faisant les unes de la presse depuis trois jours, est la plus pathétique : Coups de couteau dans le cœur d'un côté, coups de poignard dans le dos de l'autre. C'est beau "l'amour"... de soi !
Venant d'un secrétaire général de l'Elysée et d'un ancien Premier ministre censés être dotés d’une certaine intelligence, on était en droit d’attendre, il me semble, autre chose que cette peut-être conspiration de fond de caniveaux. Il y a bien longtemps que les mœurs politiques sont en déliquescence et que les politichiens ont supplanté les politiciens. Pauvres de nous…
J'aurais préféré un strip-poker ! Là, au moins, j'aurais pu voir des couillus plutôt que des couillons.
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Actualités,
French cancans,
Pornographie chez les gros légumes
samedi 8 novembre 2014
Drag King : -12 / Miss J’Me Laisse Pas Faire : 1
A la table d'à côté est assis un
peut-être futur couple au devenir incertain.
Lui, m’a
abordée quelques minutes plus tôt pensant que j’étais celle qui l’attendait. Il
m’a parlé de Mystic, le site de rencontre sur lequel nous aurions fait
connaissance trois jours avant, du rendez-vous pris dans la foulée, de son
retard calculé parce qu’il ne supporte pas d’attendre, de mes cheveux plus
longs que sur la photo et de mes yeux pas bleus (forcément…), de son travail de
consultant en… je n’ai pas très bien compris il mange la moitié de ses mots, de
sa superbe allemande (portant le nom d’un bagne de Guyane) mal garée, de ses chaussures
italiennes fabriquées par le chausseur de, entre autre, George Clooney… Bref,
tout ce que j’aime chez un homme pingouin qui, en plus, ne me
laisse pas en placer une !
Elle, que ni
lui ni moi n’avions remarquée, se tient un peu à l’écart, tout au bout de la terrasse. Après un certain temps elle se décide enfin à nous rejoindre, explique la méprise (il comprend vite mais il faut lui
expliquer longtemps) et me sauve la mise. J’ai rarement rencontré pareil
énergumène, j’aurais juré qu’il était commercial chez Bling-bling.
Il s’excuse,
propose de m’offrir un café tout de suite ou la semaine prochaine (non merci, j’ai
eu ma dose pour aujourd’hui et la semaine prochaine j’ai piscine tous les jours),
elle me sourit et tous les deux s’assoient à la table d’à-côté.
Mon amie de café/sport arrive, je lui raconte "l’aventure", elle se moque, me dit qu’elle aurait bien fait un tour dans la Porscherie de Piniouf 1er et tant pis pour le cerveau sans turbo.
Le couple papote tranquillement, enfin c’est plutôt monsieur qui a pris la parole et mademoiselle qui prend… son mal en patience. Il lui sert le couplet du super boulot, belle auto et chers godillots, puis, alors qu'il lui montre des photos de lui remontant sans doute au berceau, c’est le drame :
Mon amie de café/sport arrive, je lui raconte "l’aventure", elle se moque, me dit qu’elle aurait bien fait un tour dans la Porscherie de Piniouf 1er et tant pis pour le cerveau sans turbo.
Le couple papote tranquillement, enfin c’est plutôt monsieur qui a pris la parole et mademoiselle qui prend… son mal en patience. Il lui sert le couplet du super boulot, belle auto et chers godillots, puis, alors qu'il lui montre des photos de lui remontant sans doute au berceau, c’est le drame :
- Tu sais que tu étais très mignon quand
tu étais petit
- Je sais oui. Ça t étonne ?
- Un peu... Je me demande ce qui s'est passé depuis
Paf dans les
dents ! Alors ça, c'est presque pire qu'un mawashi-geri coup de pied circulaire. Je jubile... discrètement. George
Cloonesque, dont le premier réflexe fut de sonder les alentours pour constater l’étendue
de la blessure infligée à son amour-propre, resta sans voix.
Comme quoi, il y a une justice… divine !
Je me demande si, comme le permet le droit de rétractation à toute personne faisant son petit marché sur un site de e-commerce, il est possible de renvoyer
l’objet de notre déception dans un délai maximum de quatorze jours...
Tiendra-t-elle seulement deux heures ?
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Arghhh,
Humour vache,
Vie des animaux
lundi 3 novembre 2014
Entre Ciel Et Mer
![]() |
| Dans les nuages (Cliquez pour agrandir) |
Je n'ai pas résisté à l'envie de vous faire partager ce/mon point de vue... juste avant l'orage.
La photo vient d'être prise et la note publiée dans la foulée, avec mon téléphone.
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