Je veux du
bleu.
Pour le repos, la sérénité, le calme et la quiétude. Pour la couleur du
ciel quand il est sans nuage. Je veux du bleu pour apaiser mes nuits, embellir
mes jours et soulager mes angoisses. Je veux du bleu glacé réfrigérant comme celui
d’un lac d'altitude aux multiples reflets, que l’on atteint après une longue et
épuisante randonnée. Je veux de ce bleu pur, étincelant de mille feux, de la glace juste avant la fusion. Je veux du bleu lapis-lazuli pour le profond,
l’intense et le voyage. Je veux du bleu Méditerranée pour y plonger, m’y fondre
et m’y noyer après l'amour. Je veux de ce bleu qui inonde la tête de rêves et
gorge le cœur d’émotion.
Je veux du bleu pour bouffer de l’éternité et boire de l’infini jusqu'à plus soif.
Je veux du bleu pour bouffer de l’éternité et boire de l’infini jusqu'à plus soif.
Je
veux du blanc.
Pour la pureté, la paix qu'il symbolise et la lumière d’un soleil de midi à la mi-août. Je veux du blanc pour la clarté et la brillance, pour ne jamais cesser d’être éblouie. Je veux du blanc "paradis" qui vient d’en haut et qui m’aveugle de sa puissance. Je veux du blanc mat ou brillant, peu m’importe, mais du blanc léger et céleste. Du blanc comme l'épaisse couche de neige recouvrant tout après la tempête, appelant silence et méditation. Je veux du blanc vaporeux comme les nuages qui traversent le ciel et voguent, selon les courants, vers de multiples horizons. Je veux du blanc épais et aussi dense que la ouate pour encotoner mes insomnuits.
Je veux flotter dans du blanc-crème-chantilly pour le plaisir de la gourmandise.
Pour la pureté, la paix qu'il symbolise et la lumière d’un soleil de midi à la mi-août. Je veux du blanc pour la clarté et la brillance, pour ne jamais cesser d’être éblouie. Je veux du blanc "paradis" qui vient d’en haut et qui m’aveugle de sa puissance. Je veux du blanc mat ou brillant, peu m’importe, mais du blanc léger et céleste. Du blanc comme l'épaisse couche de neige recouvrant tout après la tempête, appelant silence et méditation. Je veux du blanc vaporeux comme les nuages qui traversent le ciel et voguent, selon les courants, vers de multiples horizons. Je veux du blanc épais et aussi dense que la ouate pour encotoner mes insomnuits.
Je veux flotter dans du blanc-crème-chantilly pour le plaisir de la gourmandise.


