lundi 30 juin 2014

J’ai Un Je Veux Sur La Langue (A la Kieslowski*)

Je veux du bleu. 
Pour le repos, la sérénité, le calme et la quiétude. Pour la couleur du ciel quand il est sans nuage. Je veux du bleu pour apaiser mes nuits, embellir mes jours et soulager mes angoisses. Je veux du bleu glacé réfrigérant comme celui d’un lac d'altitude aux multiples reflets, que l’on atteint après une longue et épuisante randonnée. Je veux de ce bleu pur, étincelant de mille feux, de la glace juste avant la fusion. Je veux du bleu lapis-lazuli pour le profond, l’intense et le voyage. Je veux du bleu Méditerranée pour y plonger, m’y fondre et m’y noyer après l'amour. Je veux de ce bleu qui inonde la tête de rêves et gorge le cœur d’émotion.
Je veux du bleu pour bouffer de l’éternité et boire de l’infini jusqu'à plus soif.

Je veux du blanc.
Pour la pureté, la paix qu'il symbolise et la lumière d’un soleil de midi à la mi-août. Je veux du blanc pour la clarté et la brillance, pour ne jamais cesser d’être éblouie. Je veux du blanc "paradis" qui vient d’en haut et qui m’aveugle de sa puissance. Je veux du blanc mat ou brillant, peu m’importe, mais du blanc léger et céleste. Du blanc comme l'épaisse couche de neige recouvrant tout après la tempête, appelant silence et méditation. Je veux du blanc vaporeux comme les nuages qui traversent le ciel et voguent, selon les courants, vers de multiples horizons. Je veux du blanc épais et aussi dense que la ouate pour encotoner mes insomnuits.
Je veux flotter dans du blanc-crème-chantilly pour le plaisir de la gourmandise.



jeudi 26 juin 2014

Gare Au Gourou !

Psychothérapeute membre de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse, Comportementaliste formé à la TCC (Thérapie Cognitive et Comportementale), à la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et à la Gestalt-thérapie,
Sophrologue,
Psychologue analytique,
Psychothérapeute groupal, familial, de couple,
Hypnoanalyste (Hypnose onirique et Ericksonienne),
Ethnopsychanalyste (Psychanalyse Freudienne),
EMDR

Fichtre bleue !

Étaler à la louche Afficher autant de compétences, réelles ou pas, sur une carte de visite longue comme le bras, ne nuirait-il pas un tantinet à la crédibilité du monsieur "...logue", "...iste", "...lyste" et caetera "...peute" ? 

Je me demande si le fait de ne pas connaitre la Géobiologie vibratoire, la Géomancie Tibétaine, l’Archipuncture et l’Astrologie tropicale n’est pas signe d’un… manque profond d'aptitudes psychopédagogiques ;-) 



("Elle a quand même pris un sacré coup sur la tête, Niou" !)

mercredi 25 juin 2014

Littérature Merdo-Franco-Brésilienne

|A lire feuilleter pour survoler de sublimes images à faire pâlir M. Panini, créateur de vignettes| 

Dans la collection Olébellegambettemélepetitcerveau des Editions Ontienlebonbout :
Après "Les Bleus ont boulotté cinq petits Suisses et demi et en sont encore babas !", voici : 
   - "Les Bleus - Ils vont voir ce soir ce qu’ils vont prendre",   
   - "Le blues des Bleus qui ont peur de finir par la brouter cette pelouse du Maracaña" et enfin, à paraître mardi prochain :    
   - "Les Bleus - Gagnants de la Nouvelle saison des Maîtres-coqs, édition spéciale Feijoiada ?".

Auteure et reporteuse, membre de la Cellule psychologique footballistique Française :
Guillemette de La Motte Papiquée Des hannetons.




Je sens que je vais encore me sentir coupable de tant de moqueries... 

mardi 24 juin 2014

E. V

Mon facteur fait le grève du zèle ! Hum…
J’attends toujours le Chrono qui devait être livré avant 9 h ! Hum…

C’est décidé, cette année je n’achèterai pas le calendrier des postiers tout nus !
Merdum !

lundi 23 juin 2014

Soleil De Mi-Nuit

Le climat était plutôt sympathique sur la plage pour fêter, en fanfare, l’arrivée de l’été et la fête de la musique. Au menu : deux groupes locaux jusqu’à minuit puis DJ, la fin de la petite fiesta étant prévue à 3 heures. 
Après plus de deux heures passées un peu trop près des enceintes, la tête comme une citrouille et les oreilles en déconfiture, impatiente d’échapper à la foule j’opère un repli stratégique avec l’idée d’aller faire trempette un peu plus loin. D’ailleurs j’ai déjà ôté mes chaussures et déambule pieds nus dans le sable jusqu’à mon petit coin favori.

Sans avoir le temps de comprendre quoi que ce soit, me voilà catapultée avec force par une M.C.I (masse corporelle inconnue) venue percuter mon dos de plein fouet. Je n’ai pas le souvenir d’une vision ou d’une pensée particulière si ce n’est celui de m’envoler dans les airs, aussi légère qu’une plume, vers je ne sais quels sommets et celui des cris, des exclamations que mon superbe soleil venait de provoquer. Réveil brutal au moment du choc, ma tête heurte, je crois,  le coin du muret délimitant la terrasse d’un restaurant de plage. Quelques personnes accourent, me parlent, mes amis hurlent, m’enlacent, des mains me touchent (pourvu que ce soient celles de mon mari), des bras tentent de me soulever. 

vendredi 20 juin 2014

Je M’en Foot Toujours

Graffiti anti coupe du monde dans une rue Brésilienne
Ça y est, la Coupe du Monde 2014 est à peine lancée que déjà la mienne est pleine. Il faut dire qu’à moins de vivre en dehors de la galaxie on ne peut passer à côté du phénomène fotchibohou ao Braziou.
Dans la rue c’est Braziou, à la radio c’est Braziou, à la télévision c’est Braziou et dans les journaux c’est encore Braziou. Muito Braziou partout et tout le temps, forcément ça m’agace ! D’autant que je ne suis pas footeuse, enfin plus depuis l’après coupe du monde 1998 et encore moins depuis le
fiasco de Knysna.
Attentive au comportement des joueurs de l’équipe de France, solidarité oblige un tout petit peu aussi, j’ai jeté un coup d’œil rapide, de temps à autre, à l’actualité footballistique. 

Ouf ! Ils ne nous ont pas mis la honte, ont bien voulu sortir de l’avion puis descendre du bus, ils ont même marqué trois buts (ok, deux et demi) lors du match qui les opposait au Honduras. Jusqu’ici tudo bem... donc.
Ce soir, nos coqs (17ème au classement FIFA)… sportifs affrontent les petits Suisses (6ème) à Salvador de Bahia. Combat de fromages plus ou moins frais au pays de Vinícius de Moraes.
Qui en ressortira chocolat ? 

Que l’on soit croyant ou athée, sans doute vaudrait-il mieux croiser tous ses doigtsy compris ceux des pieds, et s’en remettre dare-dare au christ du Corcovado (ainsi qu’à tous les seins d’Ipanema et de Copacabana) pour assurer une victoire, même toute petite. 

mercredi 18 juin 2014

Aujourd’hui 18 Juin Je Fais l’Appel

J’ignore par quel interstice quelle micro fêlure a bien pu se faufiler cette idée sans lien de causalité avec mon rêve de petite fille qui n’était pas de devenir Maîtresse (d’école, je précise), encore moins contrôleur judiciaire, ni avec mon cursus professionnel, ni avec la ville dans laquelle je me trouve qui n’est pas Londres, ni même avec un je-ne-sais-quoi de psychopathogène. Non…

Ce blog existe depuis plus d’un et demi et il se trouve que depuis quelques temps j’ai envie de faire un inventaire bloguesque. Depuis le même laps de temps, d’ailleurs, je me tâte à le faire : en effet,  quel intérêt y a-t-il à part celui d’assouvir une stupide curiosité, aussi petite soit-elle ?
Soit... mais je reste tout de même très tentée et après tout, quelle meilleure date que celle du jour pour me lancer et enclencher par la même occasion un petit sondage me permettant de savoir qui (à mon avis pas grand monde mais sait-on jamais, sur un malentendu...), en plus des habitués non anonymes, passerait par ici plus ou moins régulièrement sans laisser de commentaire. 

Cela peu sembler idiot mais il m'arrive de ne pas oser laisser une trace de mon passage sur certains blogs auxquels j'accède grâce à un clic depuis chez vous, non par timidité plutôt par respect, crainte d'imposer ma "présence" et puis le premier commentaire n'est pas toujours évident à faire.
     - "Pourquoi laisseraient-ils un témoignage de leur passage aujourd'hui puisqu’ils ne l’ont pas fait jusque-là ?", me direz-vous. Ce à quoi je réponds :
     - "Et bien tout simplement parce qu’aujourd’hui je fais l’appel, pardi ! Peut-être aussi parce que je le demande gentiment et que j’offre de nombreux et beaux cadeaux".


Pour ceux que ma démarche offusquerait, tout d'abord je vous prie de bien vouloir m'en excuser. Ensuite, sachez que je ne suis pas de la police, ni de la police des polices, ni de la police de l’air et des 
frontières, ni de la police montée ou de celle des (bas-)fonds sous-marins. Encore moins membre actif d’un organe de surveillance au service de l’État et de l'espace intersidéral, etc. etc.
Alors… dites, vous voulez bien ? ;-)

Qui va là ? 

mardi 17 juin 2014

Comptes Défaits

Le week-end dernier j’ai lu Mort d'un banquier : Les dessous de l'affaire Stern, ouvrage écrit par deux journalistes suisses.
Le livre est sans grand intérêt mais captivant tout de même, les auteurs relatent les faits tels qu'ils sont et décrivent les dessous de quelques affaires financières en lien avec Edouard Stern, affaires qui permettent de comprendre un peu mieux le lynchage médiatique de l’époque. 

Je me suis rappelé l’indécence, le grand déballage, les unes de fort mauvais goût, la mise à mort sociale et professionnelle d’un puissant homme d’affaire qui venait d’être la victime d’un assassinat.


C'est l'histoire d'un amour ou du combat peu ordinaire d’une passion dévorante, mené à la manière d’une corrida. Un beau jour arrive l’estocade, s’ensuit le coup de grâce. Au banquet de la mise à mort, un soir, Thanatos s’est invité à la table d’Eros.
Un brin d'Eyes wide shut dans cette sordide affaire ; la soumise (égocentrique érotomane - ? -) dompte son Maître (pervers narcissique manipulateur - ? -) et le tient par on ne sait quels bouts. Si, on sait : le plume et le flingue.

Alors… pouvoir, argent, sexe… Latex et bain de sang ? Apparemment oui puisque la justice met K.O. la thèse d’un éventuel complot politico financier.
Une chose est sûre, nous étions bien loin d’un conte de fées et l'addition fut salée.
"On achève bien l’étalon" dirait quelqu’un que je connais. Pas pire, sans doute, que de mourir d’un accident de masturbation


(Rappel des faits >>> ici <<<)

vendredi 13 juin 2014

Voyage, Voyages...

J’ai toujours vécu aux abords d’une mer ou d’un océan, la ligne d’horizon continuellement à portée de regard. Pourtant lorsque j’étais enfant ce sont les avions que j’aimais voir décoller. Ils me faisaient rêver, je les voyais s’envoler pour des destinations inconnues, vers des pays lointains.
Je me sentais l’âme d’une grande voyageuse. Pour m’émerveiller il suffisait de m’emmener boire une grenadine sur la terrasse, à l’époque découverte, de l’aéroport Nice Côte d’Azur.

Mes petits voyages se faisaient également au travers des nuages que je scrutais patiemment, allongée dans l’herbe, et que j’accompagnais du regard jusqu'à m'en tordre le cou. J’étais curieuse de savoir jusqu'où ils pouvaient aller et je me disais que ce qu'on voyait de là-haut devait être terriblement grand, immensément beau. Ce ciel plus ou moins bleu qui fait tant rêver les hommes... 

mardi 10 juin 2014

Paire De Jumelles


"Jeannette & Léonie"
Photo prise là-tout-de-suite-maintenant !
En ce moment et comme chaque année à la même période, je suis à fond dans la dégustation des sans doute "toutes dernières cerises de la saison". Hélas !
C'est en tout cas ce que prétend mon producteur/primeur depuis quasi une semaine... 


Dans mon panier du matin il y avait des paires de jumelles à profusion, elles étaient tellement nombreuses que j'en suis restée pantoise, à me demander si cela était bien normal. Abasourdie au point de m'en faire jaillir de je sais où le réflexe - extrêmement rare pour que la chose soit soulignée - de photographier sur-le-champ ce superbe duo de siamoises Bigarreaux. 


Tiens donc, le temps des cerises me donnerait-il la pèche photographique ?




[Message 1 (d'importance, pour éviter une apoplexie aux photographes aguerris) : Photo prise avec mon téléphone, sans mises en lumière, en scène ou en valeur. Ni mise au point d'ailleurs. Ouille !]
[Message 2 (pour les amateurs de cerises) : Y'en a plus !]
[Message 3 (pour mes "blogueurs de chevet") : J'espère pouvoir passer vous lire un peu plus tard dans la journée... :-)]