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mercredi 18 juin 2014

Aujourd’hui 18 Juin Je Fais l’Appel

J’ignore par quel interstice quelle micro fêlure a bien pu se faufiler cette idée sans lien de causalité avec mon rêve de petite fille qui n’était pas de devenir Maîtresse (d’école, je précise), encore moins contrôleur judiciaire, ni avec mon cursus professionnel, ni avec la ville dans laquelle je me trouve qui n’est pas Londres, ni même avec un je-ne-sais-quoi de psychopathogène. Non…

Ce blog existe depuis plus d’un et demi et il se trouve que depuis quelques temps j’ai envie de faire un inventaire bloguesque. Depuis le même laps de temps, d’ailleurs, je me tâte à le faire : en effet,  quel intérêt y a-t-il à part celui d’assouvir une stupide curiosité, aussi petite soit-elle ?
Soit... mais je reste tout de même très tentée et après tout, quelle meilleure date que celle du jour pour me lancer et enclencher par la même occasion un petit sondage me permettant de savoir qui (à mon avis pas grand monde mais sait-on jamais, sur un malentendu...), en plus des habitués non anonymes, passerait par ici plus ou moins régulièrement sans laisser de commentaire. 

Cela peu sembler idiot mais il m'arrive de ne pas oser laisser une trace de mon passage sur certains blogs auxquels j'accède grâce à un clic depuis chez vous, non par timidité plutôt par respect, crainte d'imposer ma "présence" et puis le premier commentaire n'est pas toujours évident à faire.
     - "Pourquoi laisseraient-ils un témoignage de leur passage aujourd'hui puisqu’ils ne l’ont pas fait jusque-là ?", me direz-vous. Ce à quoi je réponds :
     - "Et bien tout simplement parce qu’aujourd’hui je fais l’appel, pardi ! Peut-être aussi parce que je le demande gentiment et que j’offre de nombreux et beaux cadeaux".


Pour ceux que ma démarche offusquerait, tout d'abord je vous prie de bien vouloir m'en excuser. Ensuite, sachez que je ne suis pas de la police, ni de la police des polices, ni de la police de l’air et des 
frontières, ni de la police montée ou de celle des (bas-)fonds sous-marins. Encore moins membre actif d’un organe de surveillance au service de l’État et de l'espace intersidéral, etc. etc.
Alors… dites, vous voulez bien ? ;-)

Qui va là ? 

mardi 1 avril 2014

EntourlouPepette ?

J'aime me moquer des sondages d'opinion et même si d'ordinaire je ne leur prête aucune attention particulière, quelques uns, généralement totalement abracadabrants, m'amusent. 
Depuis quelques années, ils se multiplient et on leur fait occuper une place prépondérante dans le fonctionnement ordinaire de la vie quotidienne des Français. On nous en cloque partout et à tout bout de champ ; dans les journaux, aux infos, sur le web. Il y en a de toutes sortes ; des inutiles, des loufoques et même des "insondables", le comble !  
Dire que derrière l'élaboration de chaque sondage il y a une tête présumée bien pleine et bien-pensante.

Celui d'aujourd'hui m'interpelle forcément un peu et me fait sourire... beaucoup.

69 % des hommes estiment assumer autant que leur femme les corvées ménagères. Aspirateur, coup d'éponge, lessive, courses, baby-sitting, cuisine, repassage, etc...


vendredi 24 mai 2013

And the winner is…


75 000 votants ont choisi, parmi une liste de douze mots, d’élire Mensonge(s) comme mot de l’année 2013. En marge du public, un jury de lettreux (lexicologues, sociologues et journalistes) s’est réuni et a opté, lui, pour Transparence.
Tiens donc : le mal (?) et son remède (?) ? Comme c'est bizarre !

Mon petit doigt me dit que les électeurs se sont laissés influencer par l’actualité politico-économico-gastronomique des six derniers mois (Le cas Huzac, les lasagnes au cheval de course, etc. etc)

J’ai une petite préférence pour… Couac.


(Source : Le festival du mot)



samedi 27 avril 2013

La vérité sur le mensonge


  Une étude menée en Europe (j'adore ces âneries, elles me détendent), sur un panel de 2000 personnes, révèle qu'un homme ment en moyenne 6 fois par jour à sa femme/compagne/bichette/maîtresse ainsi qu’à son patron, ses amis et collègues, alors que la femme, elle, merveille de la nature par excellence, ne ment que 3 fois ! Tout de même… deux contre un ! L'eusses-tu cru ?
  Bien entendu rien ne prouve que les uns et les autres aient dit la vérité, toute la vérité, rien que la vérité lors du sondage. Sans compter que certains hommes ont aussi mal à la tête (...) et que quelques femmes tombent souvent en rade de batterie, passent sous un tunnel ou sont hors réseau. Alors, les hommes sont-ils tout simplement aussi francs que les femmes sont perfides ? Ou bien est-ce encore une de nos différences biologiques, au même titre que la voix, la barbe et la moustache, entre autre ?

  Voici donc, listé ci-dessous, le top ten de vos mensonges, messieurs. Il ne fut pas facile de choisir, vous vous en doutez, parmi la longue liste existante.
  1. Désolé chérie, ma secrétaire (la blonde !) a encore oublié de me transmettre ton message
  2. Je ne te dissimule rien, tout va bien. Je n'ai jamais disposé d'un compte en Suisse, ni ailleurs à l'étranger. Jamais ! (Arrête de me prendre la tête comme ça)
  3. Puisque je te dis que ce n'est pas moi ! Je n’ai pas mal visé la cuvette des toilettes et j’ai bien rabattu la lunette
  4. Mais non, ce jean ne te fait pas de grosses fesses
  5. Je suis tombé en rade de batterie/Je n’avais pas de réseau/J’ai oublié de rallumer mon téléphone
  6. Que vas-tu chercher là, c’était une idée de Raoul
  7. Impossible de te répondre, mon amour, j’étais avec mon patron
  8. Je ne peux pas récupérer les enfants ce soir, j'ai une lonnnnngue réunion chiante
  9. Comment ça je sens le parfum pour femme-mais-pas-le-tien ? Pfff ! C'est mon nouveau désodorisant voiture 
  10. Je suis bloqué dans les embouteillages
Voici le top ten de nos petites mesquineries, mesdames, il n’a pas été facile d’en trouver 10 !
  1. Non Mamour... pas maintenant, j'ai mal à la tête 
  2. Je ne boude pas parce que tu as invité la totalité de ton équipe à dîner, au dernier moment. Tout va bien. Je t’assure !
  3. Non, ces 12 paires de chaussures ne sont pas toutes neuves. Et cette robe ? Je l’ai depuis des lustres
  4. J’ai bossé comme une dingue, je n’ai pas eu le temps
  5. Oui, je raccroche tout de suite
  6. Je ne sais pas où tu l'as mis ton bidule, je ne suis même pas entrée dans ton bureau
  7. Je ne peux pas déjeuner avec ta mère mardi prochain, j’ai piscine
  8. Qui ? Lui ? Je ne le connais pas, c’est la première fois que je croise cet homme
  9. Je n'y suis pour rien, je l'ai retrouvée comme ça, toute cabossée sur le parking
  10. Hmmmm haaaaa ouiiiiiiiii haaaaa houu ouiiiiii hannnnn ! (Oh !)

Pour justifier leurs excuses fallacieuses, les hommes arguent qu’ils mentiraient moins si les femmes posaient moins de questions. Hum… Menteurs et de mauvaise foi en plus. Judas, à l’amende ! Sachez messieurs que nous ne sommes pas nées de la dernière pluie, votre forfait est quasi systématiquement découvert !
Quant à nos petites "blagounettes-sympathoches-à-nous", nous les utilisons uniquement pour vous rendre la monnaie de votre pièce…  elles sont plutôt gentillettes non ? ;-)



N.B : Note rédigée à la va comme j’te pousse dans la cuisine, au milieu des courgettes, des tomates, des oignons, des aubergines, etc. Il ne faut donc pas vous attendre à de l’exceptionnel, ni à du sensé, encore moins à du vécu ou vérifié
Et puis : Messieurs, ceci est une petite taquinerie à prendre au 28 ème degré, au moins.
Et puis, encore : Toute coïncidence ou ressemblance avec des personnages réels n'est ni fortuite ni involontaire.


mercredi 24 avril 2013

Bouffée sondomaniaque*

Les médias français ont, parait-il, un appétit immodéré pour les sondages en tous genres. Pas un jour ne passe sans que la presse, la radio et la télévision ne rendent compte d’une enquête d’opinion. On sonde sur tout et n’importe quoi.

On apprend ainsi que 82% des personnes interrogées se sont déclarées préoccupées par leur emploi ou l’emploi de leurs proches, que 72% des enfants entre 6 et 13 ans possèdent déjà au moins un produit high-tech, que 57% des français sont directement concernés par la pauvreté, que 60% des hommes draguent au travail, que 22% des femmes se maquillent au volant, que 8% des chiens répondent au doux nom de Médor, que 71% des parents estiment ne pas avoir d’autorité, qu’au bois de Boulogne 70% des femmes sont des hommes et que… 63% des sondés ne prennent pas les sondages au sérieux. Ah oui, tout de même…
Bref, des chiffres, des chiffres et encore des chiffres qui prolifèrent inexorablement. Je laisse à chacun le soin de décider de leur utilité.

Il arrive que certaines de ces enquêtes débouchent sur des "études" plus sérieuses : l’une d’entre elles, dénichée ce matin dans une salle d'attente, au sein d’un dino-magazine (périmé depuis bientôt deux ans), a particulièrement attiré mon attention :
Selon un article américain, les casse-pieds masculins internationaux, sont perçus comme plus compétents et bénéficient de salaires de 18% supérieurs à leurs collègues sympathiques.


       "La relation négative entre l’agréabilité et la rémunération est arbitrée par les objectifs d’avancement de carrière". 
Autrement dit, en Melmacien scientifique, je cite : "Les individus au niveau d’agréabilité bas sont susceptibles d’être considérés comme étant plus compétents en vertu même de leur manque de chaleur". Soit… Homo, hominilupus est.


Par contre, la différence n’est que de 5% pour nous mesdames !
Et oui, le trait de caractère désagréable étant plus habituel chez un individu de type masculin [ce n’est pas moi qui le dis  ;-)], davantage ancré dans les mœurs, il est plus facilement supporté. Les enquiquineuses, elles, ne sont que peu, voire pas appréciées du tout ; un comportement agressif n’étant pas considéré comme féminin. Pourtant...

Alors… Grogner plus pour gagner plus ?
Pensez-y la prochaine fois que vous offrirez un café gourmand à votre collègue ou à votre collaborateur.
Pensez-y encore lorsque votre supérieur vous demandera une énième faveur que vous accepterez sans broncher en râlant dans la barbe que vous n’avez pas.
Montrez les dents, les ongles s’il le faut…Soyez attachiante, il en va du bien-être de votre considération dans l’entreprise et accessoirement de celui de votre compte en banque.



            Titre de la note emprunté à J.M Helvig