jeudi 12 décembre 2013

Hoh Oho...

Je ne sais pas si je fais bien de ne plus croire au Père-Noël. Sincèrement, avec un tel retard accumulé pour les derniers premiers préparatifs, entre les cadeaux dont j’ai une idée plus que vague (à trois exceptions près) et l’organisation de deux repas pour un bataillon de gros mangeurs, j’aurais grand besoin d’une intervention mythique, voire divine…

Si deux ou trois lutins, en provenance de
Rovaniemi à destination du spot de surf de Bells Beach
, venaient à passer par là, sachez que je ne suis pas contre un coup de main efficace… et bien placé : Mains baladeuses s'abstenir !

mercredi 11 décembre 2013

Je Vide Mon Grand Sac

Deux trousseaux de clés
Une télécommande (bip) pour ouvrir la porte du garage
Un chéquier
Un agenda
Un porte-monnaie aussi lourd qu'une enclume (Et non, je ne suis toujours pas de Marseille !)
Un porte-feuilles-photos-papiers-cartes enfoui tel un magot de pirate
Un paquet de mouchoirs jetables
Mon trésor de stylo plume
Une mini trousse à maquillage de secours
Un petit carnet de notes (coupables ?!) Moleskine à couverture rouge
Une boîte d'Advil™ pour les jours sans
Deux pochettes rafraîchissantes, dernier vestige d’AF
Un tampon périodique un peu malmené (à jeter !)
Deux gris-gris censés porter bonheur
Le Smartphone, à portée de mains, logé dans l'emplacement spécialement réservé aux prises rapides
Lunettes de soleil dans leur étui
Un CD, vieil album de Véronique Sanson
Une profusion de tickets de péages en liasse (à ranger !)
Un baume pour les lèvres
Une grosse barrette pour les jours de grand vent
Une paire de mitaines inutiles ; ce sont mes extrémités qui se gèlent
Un mot doux…
Des listes de courses froissées et oubliées
Un post-it© sur lequel figure un numéro de téléphone sans nom (à vérifier !)
Trois tickets de caisse 
Quelques bonbons à la menthe, un Caranougat
Une brosse à cheveux (Non Messieurs, je ne me coiffe pas en conduisant)
Une clé USB
L’emballage d’une barre chocolatée dégustée il y a... quelques jours
Ah tiens ! Le foulard, disparu depuis une semaine, est là, plié en douze au fond d'une poche...


Hep, docteur Freud ? Et oui, ça tombe encore sur vous !

mardi 10 décembre 2013

Sans Titre (Provisoirement... ou pas)

Pourquoi les semaines, les mois et les années s'ingénient-ils à passer aussi vite ?

Je crois que l’immersion de ce week-end dans certains souvenirs d'enfance, m’a rendue un brin nostalgique. Je donnerais beaucoup pour faire un saut ultra rapide en arrière, dans les années où l’insouciance de mon âge m’évitait inquiétudes et angoisses, où ceux que j’aimais et qui ne sont plus faisaient encore partie de ma vie...
Juste quelques minutes pour me remplir à l’infini le corps et l’esprit de ces moments d’inconscience infantile, petites pépites délicieusement sucrées, à distiller judicieusement jusqu’au bout de la vie.
D’ailleurs, on devrait avoir deux vies : la première pour "apprendre", la seconde pour se contenter de vivre.

Les quatre grands cafés avalés en milieu d'après-midi, l’estomac vide, vont remettre d’équerre mon grenier cérébral.

samedi 7 décembre 2013

Les Mots Contrariés

Le français est une langue reconnue pour sa clarté, pour la précision de son vocabulaire, pour la richesse de sa conjugaison et pour sa syntaxe, entre autre. Pour ces mêmes arguments elle est aussi considérée comme l’une des plus compliquées, d'ailleurs, souvent on "pratique" mieux le Français à l'étranger qu'en France.

Au milieu de cette complexité linguistique se trouvent de drôles de mots, parfois farfelus, parfois amusants. Certains termes sont même, je trouve, un brin schizophrènes, en confusion de sens : Ils semblent être en désaccord avec eux-mêmes, un peu comme certains êtres humains en perpétuel conflit intérieur.
En voici quelques-uns, il en existe sans doute de nombreux autres.

Éclore : Naître, s’ouvrir
Vertueuse : Qui pratique le bien
Platonique : Pur, qui a un caractère idéal. Ne concerne rien de charnel
Quartiers : Sections d’un quart
Morose : Sombre, triste
Brest : La plus à l’ouest des villes françaises
Fragrance : Odeur agréable
Terreau : Sol fertile
Vraiment, véritablement : Conforme à la vérité


vendredi 6 décembre 2013

Vous Ne Viendrez Plus Chez Lui Par Hasard

Un petit garçon, en attente avec sa maman devant l’étal du primeur, bois du regard une cliente demandant des dattes :
   - Maman, c'est ça des dattes ?
La maman répond :
   - Oui mon cœur c'est ça, là bas ce sont des abricots secs et plus loin, des figues
Fier et sûr de lui le petit garçon rétorque :
   - Moi je sais ! Les dattes ça pousse dans les calendriers !


Sur ce, cet idiot de primeur, apparemment pas de prime fraîcheur cérébrale, s’esclaffe joyeusement et lance à la cantonade 
(fier comme un "bar-tabac"), sans oublier de joindre le geste à la parole au cas où on ne comprendrait pas : 
   - Oui, comme les seins !


jeudi 5 décembre 2013

La Gaule De l'Emploi


Ingénieur à Grenoble recherche noix, de préférence fraîche et bien gaulée, pour expériences agronomiques durables.




|Edit - 16 h 14 : Je ne sais pas si c'est une bonne idée mais... que ceux qui ne comprennent pas le sens de ma phrase lèvent le doigt|
|Nota bene : Dans le but de préserver l'anatomie de la noix et l'anonymat de l'ingénieur, aucun dessin ne sera fait|

mercredi 4 décembre 2013

Ça Commence à Sentir Le Sapin : Les Boules !

Depuis un mois il est impossible de passer outre cette folie furieuse des courses de noël. Et plus on approche du jour J, pire c’est. Où que l'on soit, où que l'on pose son regard, quoique l'on écoute, quoique l'on entende on est cernés par les lutins maléfiques du Père Noël.
On nous fait bouffer du Noël à toutes les sauces depuis la seconde quinzaine du mois d'octobre, ça en devient ridicule et l'indigestion me guette. En octobre, j'étais encore à me rappeler mes vacances d'été et à me remettre du marathon des courses de la rentrée scolaire !

Cette consommation infernale, qui n'a plus aucun lien avec l'Esprit de Noël, est devenue inévitable si on ne veut pas passer pour des ours mal léchés. Je suis fan - à tics - de la création des ambiances qui nous plongent au cœur de l’événement, attirée par les décorations que je prends plaisir à faire chaque année et qui, d'un coup de baguette magique, me ramènent à mon enfance. A l'époque où préparer Noël était encore un plaisir : L'odeur du sapin, celle bien particulière des sujets que l'on suspend aux branches, celle du chocolat et des biscuits encore tièdes, des clémentines, les guirlandes qui scintillent, qui clignotent, la couronne de Noël fixée à la porte d'entrée sont d’excellents souvenirs du passé.

Ça hume plus ou moins bon Noël partout ; on en prend plein les narines, ça déborde, ça dégouline de nourriture à en avoir des hauts le cœur. Qui peut bien faire les provisions trois semaines avant le/les repas ?
On en prend plein les mirettes aussi et ce n'est pas forcément pour me déplaire mais il est tout de même dommage qu'on sente un peu trop les euros et pas assez le sapin de Noël. A trop vouloir consommer sans modération, on finira par se consumer de tout notre soûl. Hic !

 Merde alors, ça vaut bien un enguirlandement ! Non ?



|Fond sonore : Jingle bells – Interprétation très spéciale et a capella, par moi-même-toute-seule (On ne se moque pas !) - Editions Bouchévozoreilles©|
|Atmosphère : Électrique, à clignotements plus ou moins rapides|
|Phrase du jour : "Dépêchons-nous de succomber à la tentation avant qu'elle ne s'éloigne" (Epicure)|

lundi 2 décembre 2013

Canal Inattendu (Mais Que Fait La Police ?)

La semaine commence sous de favorables auspices puisque levée du bon pied après une excellente nuit, pas du tout le cheveu en bataille ni le sourcil renfrogné, je me paie, en plus, le luxe d’afficher le teint presque frais de mes lointains vingt ans. Pourvu que ça dure !

Le macho du coin n’est même pas garé devant le garage, je vois des mines réjouies partout autour de moi - y compris à La Poste, c’est dire - une des préoccupations du moment cesse enfin après trois semaines de pagayage à contre-courant, le notaire - dont les honoraires vont nous coûter un bras mais qu’importe, aujourd’hui j’ai un moral à toute épreuve, Picsou ne me piquera pas ça ! - est pétri d’humour, la ville est calme, sous un soleil certes timide mais sous le soleil quand même et aucun parasite n’est en vue… De quoi me faire apprécier ce second jour du mois de décembre malgré l’imminence du marathon des courses de Noël.

De retour à la maison, je tente une connexion à la boite mail familiale pour transmettre illico presto subito le document devenu tout à coup indispensable alors qu’il était encore facultatif  jeudi dernier. Deux tentatives et deux échecs de connexion au compte malgré les bons identifiant et mot de passe, n’entament en rien mon humeur guillerette. Ah non !
Quelques minutes plus tard, un courriel arrive sur le compte de secours via mon téléphone :

"Bonjour N, 

Un tiers a récemment utilisé votre mot de passe pour se connecter à votre compte. 
Nous avons bloqué la tentative de connexion dans l'éventualité où il s'agirait d'un pirate informatique essayant d'accéder à votre compte. Veuillez examiner les détails de la tentative de connexion : 

lundi 2 décembre 2013 12 h 02 UTC
Adresse IP : xx.xx.xxx.xx
Position : Bonifacio, France






Si vous n'avez pas effectué cette tentative de connexion, cela signifie peut-être qu'un tiers essaie d'accéder à votre compte. Nous vous conseillons de vous connecter à votre compte et de réinitialiser votre mot de passe immédiatement. 

Cordialement,
L'équipe Comptes" 



- "Un pirate ? Un tiers" ? Hé ho ! Ohé du bateau, ce n’était que moiiiiiiiiii !!

Ça se corse, voilà que mon FAI me prend pour un terroriste informatique. J’avais pourtant ôté ma cagoule. Ma parole, ils sont atteints de fièvre catarrhale ?
Orange, on dirait bien que ta mécanique s’enraye... Stanley !

samedi 30 novembre 2013

Accusé De Déception


On peut mettre de l’ardeur à une multitude de choses et n’en récolter que des nèfles.
On peut se faire rattraper par son destin, pas forcément par sa bonne étoile…
On peut courir après ses rêves sans parvenir à les réaliser, se nourrir d’illusions que l’on sait parfaitement utopiques et, malgré tout, ne jamais être rassasié de cette nourriture.
On a le choix de ses plaisirs, pas de ses tourments.
Quelques échanges simples, fins et légers peuvent amener un sourire, chasser les interrogations.
Un infiniment rien peut devenir un tout considérable. Et inversement, hélas.

Je peux ne rien comprendre au comportement de certaines personnes et décider de m’en ficher royalement. Après tout, les prendre comme elles sont est sans doute LA solution à adopter pour éviter de souffrir.

Parfois, alors qu’on ne s’y attend pas, au milieu de tout ça une surprise plutôt sympathique arrive.
Et le sourire revient.

vendredi 29 novembre 2013

Dinde Farcie, Patate En Purée & Tarte aux pommes


Si j’étais président de la république Française, j’instaurerais moi aussi une journée d’action de grâce, comme aux "Stasunis".

Il me faudrait sacrément prendre sur moi mais, tout comme l’a fait Barack hier, je gracierais une dinde (Il y a pléthore, alors... au hasard, en voici une partie en famille en Californie)
        ... que s’appelorio Pop Conn.