jeudi 16 octobre 2014

Le Frère Que Je N'aurai Jamais

J'aurais tant aimé avoir un frère.
Un grand frère avec qui partager le quotidien ainsi qu’une partie de son expérience. Un grand frère qui m’aurait permis d’éviter de possibles sorties de routes ou de m'aventurer sur de mauvais chemins. Un aîné qui aurait essuyé les plâtres à ma place, enfoncé les portes de toutes les premières, inauguré les "encore jamais connu/vécu/pensé dans la famille" et avec qui j’aurais pu faire les quatre cents coups sans aucune crainte. Un grand frère qui aurait été un meilleur… Tout : ami, conseiller, guide, confident. Un montreur et ouvreur de voie, une voie forcément légèrement différente de celle voulue par de très jeunes parents un peu trop protecteurs. Un frère quoi. Et moi, pour lui, j'aurais tout fait...
Oui mais voilà, en guise de grand frère, j’ai eu une petite sœur qui m’en a fait voir de toutes les couleurs.


mercredi 15 octobre 2014

Du Mimétisme De La Mise à Nu

Question plus ou moins Académique : 
Faut-il nécessairement se mettre tout nu pour penser… devant Le penseur de Rodin ?

mardi 14 octobre 2014

Destins Croisés

Nous avons arpenté les trottoirs, sillonné les rues d’une même ville.
Nous nous sommes impatientés dans les mêmes files d’attente.
Nous avons respiré le même air.
Nous avons pris les mêmes avions, les mêmes trains ou les mêmes bateaux.
Nous avons sangloté ensemble, anonymement réunis par un chagrin similaire.
Nous avons assisté aux mêmes spectacles, dansé ou applaudi de concert.
Nous nous sommes instinctivement souris, arrêtés côte à côte à un feu rouge.

Nous avons regardé dans la même direction, vu un horizon unique.
Nous avons parcouru simultanément un itinéraire identique chaque matin ou chaque soir.

vendredi 10 octobre 2014

Prélude En Ré Bémol Majeur

Connaissez-vous une phrase commençant par : - "Dis, tu pourrais.../tu ne pourrais pas... ?" qui ne présage pas du début d'un engagement sans fin des emmerdes ?

Pas moi...

lundi 6 octobre 2014

Fuite En La Majeur

|Mode Méditation transcendantale/On|

Réflexion aquatubulaire, un chouya galvanisée, en attendant le plombier dézingueur Polonais… les pieds dans l’eau et la tête dans les altocumulus :
Les plus belles pages sont parfois celles que l'on n'a encore ni lues, ni écrites. Pour autant, celles qu'il nous fut donné de tourner laissent toujours une nostalgie indélébile. Mais chaque souvenir a son propre parfum de rires et de larmes qui en fait une sorte de millésime singulier. Heureusement que la vie nous apporte un flot ininterrompu de ces moments uniques.

 |Mode Méditation transcendantale/Off|

jeudi 2 octobre 2014

Taquinerie Chronique #2

La curiosité générée par la précédente note semble titiller quelques commentateurs et commentatrices. Je pensais - d’après les affirmations de certains messieurs bien mal embouchés - que l’attrait pour la matière n'était qu'une affaire de femmes. Que nenni ! Et nenni bien, même.
N’ayant pas la fibre tortueuse, étant moi-même d’une rare impatience, je vais donc aujourd’hui, vous en écrire davantage sur le non-dit d’hier.

L’histoire est d’une banalité (je souhaitais employer le terme Banal mais le correcteur orthographique de Blogger me supprime systématiquement le b minuscule… Ce n’est pourtant pas une histoire de Q que je m’apprête à vous conter) déconcertante, elle aurait pu se passer dans votre ville, sur votre lieu de travail ou même chez vous.
Une histoire simple dans le quotidien de tout un chacun.

...
...

mercredi 1 octobre 2014

Gommite Aiguë Vs Taquinerie Chronique

J'écris.
Je me demande si raconter cette histoire est une idée judicieuse.
J'efface !

J'écris.
Non, il est impossible de relater l’anecdote sans divulguer l'affaire que je ne souhaite justement pas révéler. 
J'efface !

J'écris.
Non, je ne peux décemment pas tout déballer. A moins de prendre des gants. Idéalement trois paires seraient nécessaires.
J'efface !

J'écris.
Non, non. In fine je ne vois aucun intérêt à dévoiler la chose. Vraiment aucun. 
J'efface !

J'écris.
Hum, alors ça c'est une sacrée vacherie qui, si elle était publiée, en ferait pâlir certain(e)s et rougir d'autres.
Efface ! Vite !

Si ma monomanie expire, j'écrirai demain. Peut-être.
Sur un autre sujet. Certainement.


|Souvenez-vous que... la curiosité est un vilain défaut ;-)|

lundi 29 septembre 2014

Monologue D’un Claustrophobe Prolixe

- Bonjour, vous permettez que je profite de votre voyage en ascenseur ? Vous allez à quel étage ? Moi au septième. 
Il sélectionne l’étage, se place face à la porte, s’excuse de devoir me tourner le dos et commence à déverser un flot ininterrompu de paroles, rendant impossible la moindre réponse de ma part. J’ai toutefois le loisir d’admirer sa carrure, son apparence soignée, de sentir les effluves d’un parfum que je reconnais. 
- Cela ne vous ennuie pas si je vous parle au moins ? Sachez que je suis extrêmement mal à l’aise dans un endroit clos et dialoguer avec vous, le temps du transport, me fera oublier ma peur. Seul, l’idée de m’enfermer dans un endroit aussi exigu ne me serait certainement pas venue. Vous devez penser que c'est complètement idiot de prendre l'ascenseur quand on est claustrophobe, et vous avez raison, mais votre présence me donne le courage nécessaire. Vous êtes une bénédiction. Et puis l'idée de devoir grimper sept étages à pieds est un prétexte valable, en tout cas il suffit à me faire passer outre cette phobie de malheur. D'ailleurs, là, j’ai rendez-vous avec ma psy et elle va être satisfaite de moi. C’est grâce à vous, je ne manquerai pas de le lui préciser. Vous y allez peut-être aussi ? Non... Suis-je bête, je vois que vous vous arrêtez au cinquième. 
Il se retourne, gêné et sans doute perturbé par sa prise de risque - avec l'ascenseur, pas avec moi ! - il fuit mon regard mais accorde toute son attention à mes pieds. Et n’interrompt pas pour autant sa logorrhée.
- Si vous avez deux minutes à perdre vous pourriez être la béquille d’un phobique jusqu’au septième ; il vous en sera éternellement reconnaissant. Dans le cas contraire il terminera son ascension à pieds, après tout, deux étages ce n’est pas la mer à boire. C'est très joli ce que vous portez... vous le portez très bien. Par contre, vous n'êtes pas une grande bavarde ! Je me trompe ?
Deux heures après, j’en suis encore sans voix.

jeudi 25 septembre 2014

Question Du Jour (25 Septembre 2014)

Les marques rivalisent d'ingéniosité, d'originalité et surtout de malignité pour sortir tous les six mois le dernier Smartphone, presque identique au précédent mais... qu'il faut à tout prix avoir. Même les Chinois surfent sur la vague de ce commerce oh combien juteux.

Inutile de vous dire que l'idée de la conception d'un It-phone (LE téléphone indémodable qui passerait à travers les âges et les époques tout en restant très performant) pour ceux qui, comme moi, s'attachent à leur joujoun'est - et vous comprendrez aisément pourquoi - en gestation dans aucun bureau des tendances, ni bureau d'études.


Malgré les efforts déployés pour nous faire plier sans sourciller avec le nouveau modèle S 12, le 8+, etc, aucune d'entre elles n'a, jusqu'à présent, trouvé un moyen à la fois écologique, efficace et pratique pour recharger les batteries. Pourtant, ce serait un concept vraiment révolutionnaire !

Alors, à quand un téléphone qui se recharge pendant la discussion ? (Demande une bavardophilophone).

mardi 23 septembre 2014

Arrête Ton Char Ben-Hur

Depuis quelques jours, mon (venu de nulle part... ou probablement d'ailleurs, en tout cas inconnu jusqu'à ce matin) compteur de commentaires spams, semble s'être affolé, il enfle de façon spectaculaire et cela ne m’enchante guère. 

Aucune popularité subite acquise après une participation à Blog Factor ou à The Blog, ni  le passage fortuit d’un groupe 
transnational de réfugiés cherchant désespérément un abri antiradiations, anti-explosions, anti-enlèvements, anti-etc, au cas où les terrorisants mettraient leurs menaces à exécution. 
Nullement l’ombre d’une communauté de plus ou moins grands fêlés, maîtres dans l’art du hameçonnage, espérant trouver refuge dans un petit coin sans trop d’allées et venues, le temps de ferrer quelque alevin aussi frétillant que manipulable.
 
Bien lui en prit, il ne s’agit pas non plus d’un banc... de sardines désorientées venues s’échouer sur ma p(l)age et en aucun cas d’une batterie de psys avides désirant se pencher attentivement sur mon cas tourmenté.