J’ai passé des heures à rédiger lettres et mails à faire parvenir illico presto subito (ou presque) à divers services
de la mairie, du cadastre, au notaire et enfin à l’assureur chercheur
de poux. En espérant que cette fois, aucune attestation ni copie d’actes de
tout et n’importe quoi ne manquera et que nous pourrons enfin en finir avec la
gestion de ce sinistre, vieux de huit mois. Vive la garantie Catastrophes naturelles qui fait durer le déplaisir. Mon père n’aurait jamais pu se sortir de ce brouillamini tout seul… Et ça me
met la mine graphite !
En fin d'après-midi se pointent donc le petit coup de mou cérébral
ainsi que la baisse de régime physique de la journée : la vitalité a pris
la poudre d’escampette, se bronze actuellement sous le soleil de Bodega, les
idées fleuries et odoriférantes, elles, taillent la Route 66 avec M… Et dans les placards, pas le plus petit morceau de chocolat psycho stimulant,
pas le moindre macaron revigorant. Juste des fraises Tagada et des crocodiles
gélatineux que mes filles adorent, c'est-à-dire pas de quoi exciter mon
hypothalamus (encore moins ce fainéant d’hypophyse) ni susciter une sécrétion
de dopamine et d'endorphines de masse.
Pourtant… "Haribobo c'est beau la vie pour les grands et les petits", non ?
C’est exactement ce dont j’ai besoin.
Pourtant… "Haribobo c'est beau la vie pour les grands et les petits", non ?
C’est exactement ce dont j’ai besoin.
Me voilà partie dans la dégustation de
fraises… de sucre, sirop de glucose, E33O, E1O4, E124 et E129 par la même
occasion. Fichtre bleu, que c’est chimiquement bon !
La fraise et ses petits grains de sucre, sa texture pâteuse, gelatino-élastique, sa touche d’acidité. La fraise et son goût inégalable : tout est réunit dans cette exquise petite boule rouge pour colorer la vie… la langue, le tube digestif et l’estomac.
Je décide d’épargner les crocodiles préférant éviter de me frotter aux prédateurs (toutes espèces confondues), ils pourraient m’en tenir rigueur lors de mon prochain séjour au parc naturel des Everglades.
Le bonheur est hélas de courte durée. Je suis surprise, malgré le plaisir retrouvé sur l'instant et l’explosion des arômes quasi atomique en bouche, j’ai la nette impression qu'Haribobo a une nouvelle fois changé la composition des bonbons stars de mon enfance : la fraise n'a plus tout à fait le goût de fraise, ni tout à fait la même texture non plus.
La fraise et ses petits grains de sucre, sa texture pâteuse, gelatino-élastique, sa touche d’acidité. La fraise et son goût inégalable : tout est réunit dans cette exquise petite boule rouge pour colorer la vie… la langue, le tube digestif et l’estomac.
Je décide d’épargner les crocodiles préférant éviter de me frotter aux prédateurs (toutes espèces confondues), ils pourraient m’en tenir rigueur lors de mon prochain séjour au parc naturel des Everglades.
Le bonheur est hélas de courte durée. Je suis surprise, malgré le plaisir retrouvé sur l'instant et l’explosion des arômes quasi atomique en bouche, j’ai la nette impression qu'Haribobo a une nouvelle fois changé la composition des bonbons stars de mon enfance : la fraise n'a plus tout à fait le goût de fraise, ni tout à fait la même texture non plus.
Où est passée la bonne saveur des
bonbons d’autrefois ? Vieille crise de la vache folle, transformation de certains
composants ? Modification des normes ? De la quantité à
l’unité ? Réduction des coûts ?
Réduire les goûts au profit du profit… Franchement, c’est dé-goûtant !
Réduire les goûts au profit du profit… Franchement, c’est dé-goûtant !
Alors… Bill, est-ce que sucer des
fraises Tagada aujourd’hui c'est être trompé ?
Évidemment puisque c'est un commerce juteux !
Vive le monde des adultes…
ah les bonne vielle fraise tagada, pas certains que le gout est changé, j'en ai mangé quelques unes l'autre jour en préparant un rhum arrangé à... la fraise tagada bien sur ;-)
RépondreSupprimerAh mais si qu'il a changé le goût des fraises Tagada et comment !!
SupprimerC'est comme celui des Mars, des Dragibus, des Malabars, des oursons en guimauve, des Chamallows, etc...
T'avais pas pris une lichette de rhum avant de l'arranger aux fraises ? Ceci expliquerait peut-être cela ;-)
Non, mais oh !
RépondreSupprimerFaut pas confondre :
Les fraises, les vraies, avec du vrai jus de fraise dedans.
Des fraises qui ont trempé leurs racines dans de la vraie terre.
Des fraises qui n'ont pas connu le froid d'un frigo après la cueillette.
Là, oui, m'dame, ça a le goût de la fraise.
Après... Après...
Tu as LA fraise Tagada.
La vraie Tagada qui a mûri tout au long de la chaîne de production d'usine aseptisée.
La vraie Tagada qui doit sa couleur qu'à un assemblage chimique que seul l'humain peut imaginer.
La vraie Tagada qui a un goût unique, trouvé par hasard, en mélangeant du...
Non, désolé, je peux pas le dire. C'est un peu dégoûtant !
Voilà !
Oups, j'ai l'impression d'être un peu virulent dans ce commentaire.
SupprimerÀ la fin, un petit ;-) serait bien utile !
;-)
Ah mais je ne confonds pas LA fraise le fruit, la véritable Belrubi, Ciflorette, Gariguette ou Mara des bois, celle de Plougastel, de Carros, de Nîmes, de Sombrun ou de Carpentras... et le bonbon chimique à la fraise de... heu... dont l'arôme est artificiellement très artificiel ! ;-)
SupprimerNe sois pas inquiet J.P Coffe [:-))], j'avais pris ton commentaire comme tu souhaitais qu'il soit pris : avec un ;-)
Dommage qu'il n'y a pas de son. Il paraît que j'imite vachement bien J P C ! :-D
SupprimerHeu... Tu te souviens que nous avons évoqué, il y a quelques jours, une éventuelle interprétation "avec ta voix à toi" (pas avant la saison des pluies, on se demande bien pourquoi :-D) de la chanson d'Aznavour dont tu as habilement repris les paroles.
SupprimerTu ne crains pas que ça fasse un peut trop de "sonore" d'un coup ? :-))
Petit, déjà je n'aimais pas les fraises Tagada. Ça ne s'est pas arrangé en grandissant ! Par contre, les crocodiles, surtout les jaunes, ça me va très bien ! Et mon vrai plaisir, ce sont les rouleaux de réglisse : avant, ils mettaient même un bonbon coloré à l'intérieur du rouleau, on pouvait le garder précieusement pour la fin : encore une pratique disparue, désormais...
RépondreSupprimerPetite, je mangeais peu de bonbons en fait, je préférais déjà le chocolat et les glaces mais quand je me laissais tenter par mes cousins/cousines ou ami(e)s j'aimais bien les fraises Tagada (de petite taille à l'époque), les Dragibus et les oursons en guimauve.
SupprimerPlus tard, je me suis rabattue sur les bâtons de réglisse fourrés...
Aujourd'hui il est extrêmement rare que j'en mange (hormis deux ou trois barres chocolatées, comme les Twix ou les Snickers, par an pour avoir l'impression de retomber en enfance), sauf quand je n'ai rien d'autre à me mettre sous la dent :-)
Ah les bonbons d'avant... c'était le bon temps ! ;-)
Et les "bouteilles de coca" acidulées ;-) ! Excellent pour les dents, tout ça...
RépondreSupprimerIl y a pire aujourd'hui : les têtes brûlées !
SupprimerMais là, il n'y a pas que la tête qui brûle ! ;-)
Et même les [cou...les] de mammouth ! Petits, mes enfants en raffolaient !!!
Supprimer@Diablotin : J'aimais bien aussi tout ce qui était acide/acidulé, comme les bouteilles de Coca et d'Orangina, les soucoupes et les pailles contenant de la poudre arrache-bouche...
SupprimerJ'étais tout de même très raisonnable... à l'époque ! ;-)
Les [cou...les] de mammouth <<< Oh ! Je n'ai pas connu ça mais quelque chose me dit que... j'aurais préféré les... cacahuètes sucrées au délicieux croquant feuilleté ! Ça c'est du bonbon de filles :-))