Je ne sais
pas si l'on peut dire que l'on a raté ou réussi sa vie. On la vit. Tout
simplement.
Certains diront que pour la réussir il faut aller au bout des choses, de ses choix, ne jamais baisser les bras pour ne rien regretter. Sans doute, oui, mais pas que…
Pour moi c’est surtout réussir à être soi, à rester soi-même, peu importent les doutes, les points faibles, la fragilité, les failles et les échecs ; ce sont aussi eux qui nous construisent et nous transforment.
On peut réussir à partir du moment où l’on sait quoi réussir : une œuvre d’art, un repas, un examen. Mais une vie… on la réussit comment une vie ? Il y a tellement de critères à prendre en compte : la vie amoureuse, la vie familiale, la vie professionnelle, la vie sociale, la vie personnelle. Que d’objectifs à atteindre ! Je doute fort que nous puissions tout réussir à la fois.
Je n’arrive pas à me souvenir qui m’a dit un jour : "Dans la vie il faut provoquer la chance, seuls les défaitistes perdent. Si tu forces le destin, tu gagneras toujours quelque chose". A supposer qu’il y a moyen de mettre au défi la vie (ne serait-ce qu’en partie), d’influer sur elle, c’est à dire que tous ses mécanismes sont maîtrisables. Là ça se complique et c’est loin d’être gagné : nous avons certes le libre arbitre, nous prenons nos décisions mais la vie nous dirige plus que nous la menons, sans que cela ait un véritable sens, ni pour nous, ni pour elle.
L'amertume et les regrets naissent si l'on abandonne ce en quoi l'on a cru ou ce en quoi l’on croit. Le sentiment d’échec n’est pas ce que l’on appelle un bon moteur pour l’épanouissement. Il ne faut pas se laisser faire, ni par les modes, ni par les autres : "Tu devrais... tu pourrais… tout le monde fait ça...". Les "tu devrais, etc…" m'ont toujours donné envie de faire exactement le contraire.
Conclusion : Rien n’est jamais impossible mais tout n'est pas toujours facile. Réussir sa vie, c'est peut-être aussi prendre le risque de la rater, peu ou prou.
Je me demande ce que penserait la rêveuse petite fille que j’étais de l’adulte que je suis devenue et des rêves que je n’ai pas su ou pas eu le courage de réaliser ?
|Message personnel : Anthom, je pense bien à toi... Le commentaire laissé sur ton blog il y a quelques jours est en attente de validation|
|Message personnel #2 : Honey, bonnes vacances, profites-en pour... mais n'en profite pas pour... ;-) !|
|Message personnel #3 : Si par hasard le lourdingue à la grosse voiture noire dont la cylindrée est inversement proportionnelle au QI du bonhomme, sait lire : Je vous demande, pour la 26ème fois au moins, de bien vouloir vous garer ailleurs que devant mon garage sous peine... d'intervention archangélique. Non mais !|
Certains diront que pour la réussir il faut aller au bout des choses, de ses choix, ne jamais baisser les bras pour ne rien regretter. Sans doute, oui, mais pas que…
Pour moi c’est surtout réussir à être soi, à rester soi-même, peu importent les doutes, les points faibles, la fragilité, les failles et les échecs ; ce sont aussi eux qui nous construisent et nous transforment.
On peut réussir à partir du moment où l’on sait quoi réussir : une œuvre d’art, un repas, un examen. Mais une vie… on la réussit comment une vie ? Il y a tellement de critères à prendre en compte : la vie amoureuse, la vie familiale, la vie professionnelle, la vie sociale, la vie personnelle. Que d’objectifs à atteindre ! Je doute fort que nous puissions tout réussir à la fois.
Je n’arrive pas à me souvenir qui m’a dit un jour : "Dans la vie il faut provoquer la chance, seuls les défaitistes perdent. Si tu forces le destin, tu gagneras toujours quelque chose". A supposer qu’il y a moyen de mettre au défi la vie (ne serait-ce qu’en partie), d’influer sur elle, c’est à dire que tous ses mécanismes sont maîtrisables. Là ça se complique et c’est loin d’être gagné : nous avons certes le libre arbitre, nous prenons nos décisions mais la vie nous dirige plus que nous la menons, sans que cela ait un véritable sens, ni pour nous, ni pour elle.
L'amertume et les regrets naissent si l'on abandonne ce en quoi l'on a cru ou ce en quoi l’on croit. Le sentiment d’échec n’est pas ce que l’on appelle un bon moteur pour l’épanouissement. Il ne faut pas se laisser faire, ni par les modes, ni par les autres : "Tu devrais... tu pourrais… tout le monde fait ça...". Les "tu devrais, etc…" m'ont toujours donné envie de faire exactement le contraire.
Conclusion : Rien n’est jamais impossible mais tout n'est pas toujours facile. Réussir sa vie, c'est peut-être aussi prendre le risque de la rater, peu ou prou.
Je me demande ce que penserait la rêveuse petite fille que j’étais de l’adulte que je suis devenue et des rêves que je n’ai pas su ou pas eu le courage de réaliser ?
|Message personnel : Anthom, je pense bien à toi... Le commentaire laissé sur ton blog il y a quelques jours est en attente de validation|
|Message personnel #2 : Honey, bonnes vacances, profites-en pour... mais n'en profite pas pour... ;-) !|
|Message personnel #3 : Si par hasard le lourdingue à la grosse voiture noire dont la cylindrée est inversement proportionnelle au QI du bonhomme, sait lire : Je vous demande, pour la 26ème fois au moins, de bien vouloir vous garer ailleurs que devant mon garage sous peine... d'intervention archangélique. Non mais !|
Merci à toi.
RépondreSupprimerTu peux me renvoyer le commentaire s'il te plaît, il ne figure nulle part chez moi...
... Zut ! Il n'est pas dans les Indésirables ? Je l'ai déposé mardi matin vers 7 h. Je ne peux hélas te renvoyer le même mais je vais tout de suite en laisser un autre, dans le même style...
SupprimerAchète-toi une Rolex, tu verras que ça ira beaucoup mieux après :-) ! Tu n'auras plus envie de te poser ce questions existentielles... Le plus important, ça reste de ne pas subir sa vie, non ?
RépondreSupprimerSourire. Jacques à dit... que la limite d'âge était fixée à 50 ans, or il me manque encore quelques paires d'années pour y arriver. Je te tiendrai au courant au cas où tu voudrais participer au cadeau ;-)
SupprimerLa notion de réussite ou de ratage est à prendre au sens "philosophique" non au sens matériel et dans une globalité.
Le plus important est peut-être aussi de faire en sorte de ne pas avoir trop de regrets, ni de remords... Le sentiment d'avoir accompli et/ou de l'être. Je ne sais pas :-)