Des
nuits épuisantes à tenter de captiver un arrogant sommeil qui, malgré mes efforts pour l'amadouer, ne fléchit pas.
De nonchalantes minutes, longues comme des heures, que je regarde défiler, impuissante, avec l'envie brutale de les faire s’affoler.
Des nuits qui, lorsqu'elles se finissent enfin, m’amènent à rêver de la nuit suivante, attendue meilleure.
Des matins vaporeux où, après m'être endormie à l'aube, je m'éveille plus épuisée que la veille.
Des matins où, pour me lever sans me fracasser le petit orteil contre le fauteuil et le bras droit contre l'encadrement de la porte, j'active le mode radar.
Ces matins-là, je n'ai qu'un seul désir : biaiser le brouillard...
Il n'y a qu'une solution envisageable, autre que celle du coup de gourdin sur la tête et d'un Nabuchodonosor de tisane à la camomille : prendre toute une famille de mouches tsé-tsé en pension complète.
De nonchalantes minutes, longues comme des heures, que je regarde défiler, impuissante, avec l'envie brutale de les faire s’affoler.
Des nuits qui, lorsqu'elles se finissent enfin, m’amènent à rêver de la nuit suivante, attendue meilleure.
Des matins vaporeux où, après m'être endormie à l'aube, je m'éveille plus épuisée que la veille.
Des matins où, pour me lever sans me fracasser le petit orteil contre le fauteuil et le bras droit contre l'encadrement de la porte, j'active le mode radar.
Ces matins-là, je n'ai qu'un seul désir : biaiser le brouillard...
Il n'y a qu'une solution envisageable, autre que celle du coup de gourdin sur la tête et d'un Nabuchodonosor de tisane à la camomille : prendre toute une famille de mouches tsé-tsé en pension complète.
L'insomnie, j'ai la chance de ne pas connaitre et n'ai pas du tout envie de tester, au contraire, quand les choses ne vont pas, le sommeil est un refuge !
RépondreSupprimerTu as essayé la sophrologie ?
Je ne connaissais que peu, toujours pendant de courtes périodes de surmenage pro et généralement les choses rentraient dans l'ordre dès que je parvenais à lever le pied. En fait, j'avais du mal à faire passer mon cerveau sur Off. Mais depuis février, suite à l'hospitalisation de mon père et le relais pris auprès de ma mère durant plusieurs semaines, je ne parviens plus à dormir correctement, tout au plus 4 h (pour une ancienne marmotte c'est vraiment très peu). Il faut dire que le moment a été rude et traumatisant.
SupprimerJ'ai essayé pas mal de choses - hormis les somnifères que je me refuse à prendre - mais pas la sophro.
Certains rêvent de lingots d'or et bien moi je rêve de retrouver un sommeil de plomb ! ;-)
Je peux te confirmer que compter les moutons, ça ne marche pas ;-) Ou alors, faut être berger, peut-être ?
RépondreSupprimerPeut-être aussi que le secret est de compter les toiles de Berger ;-)
SupprimerOn en revient à l'art abstrait ; je donne le bâton pour me faire battre ! :-))