La nuit je dors peu et le jour je dors debout.
Après un bref assoupissement aux premières lueurs de l’aube - repos bien trop court pour requinquer ma petite carcasse et redonner du peps au demi neurone ankylosé - au sortir de la torpeur dans laquelle les insomnies à répétition me plongent, je rêve déjà, encore encoconnée dans ma couette, d’être au soir et de retrouver mon lit… pour à nouveau ne pas dormir.
Après un bref assoupissement aux premières lueurs de l’aube - repos bien trop court pour requinquer ma petite carcasse et redonner du peps au demi neurone ankylosé - au sortir de la torpeur dans laquelle les insomnies à répétition me plongent, je rêve déjà, encore encoconnée dans ma couette, d’être au soir et de retrouver mon lit… pour à nouveau ne pas dormir.
Mon sommeil et moi vivons, depuis plusieurs années, une
relation tumultueuse, à la fois passionnée et haineuse. Il est complexe ; jaloux
comme un pou, capable de me coller aux basques dès le début de soirée pendant des mois, puis de disparaître dare-dare sur un coup de (mauvaise) tête,
pour une période indéterminée.
Les préoccupations, le tourbillon de la vie, la course perpétuelle contre le temps et la caféine auront eu raison de notre alliance : Nous sommes en pleine lune de fiel.
Etat des lieux : Vitalité d’une limace anémiée
Je porte : Pâle
Et puis… : J’ai pas sommeil !
Le sommeil ne s'arrange pas avec l'âge (qui ne s'arrange pas non plus).
RépondreSupprimerJ'ai un endormissement très rapide mais les choses changent vers 2h du mat'. Là, c'est yoyo, petit vélo dans la tête (qui joue à l'essuie-glace sur l'oreiller pour chercher le coin idéal, frais et accueillant)...
A espérer qu’avec les années tout ne se débinera pas à la vitesse grand v, ni en même temps. Je veux bien perdre le sommeil mais pas mes dents ! Si vraiment il est impossible de négocier avec dame nature, je suis ok pour me décrépir mais seulement à partir de 80, pas à 40 ans ;-)
Supprimer"Le sommeil ne s'arrange pas avec l'âge (qui ne s'arrange pas non plus)" <<< Il parait, oui, pourtant je connais des personnes âgées qui dorment comme des loirs depuis toujours. J’en connais également des plus jeunes (de grands ados) qui ont déjà des soucis avec Morphée.
En ce qui me concerne j’alterne, depuis longtemps, les périodes de "veille" (j’ai l’impression qu’à l’heure de dormir mon cerveau ne passe pas sur off) avec des phases de sommeil de qualité, heureusement plus nombreuses. Il ne me reste plus qu’à attendre patiemment que le bon moment revienne…
Je recherche également les coins frais de mon oreiller, y compris en hiver. Je déteste qu’il soit chaud et pour éviter qu’il ne chauffe je le tourne constamment, allant jusqu’à le retourner comme une crêpe pour à nouveau le faire tourner… etc. Un peu comme font les pizzaïolo avec leur pâte. (Je suis une grande malade. Docteur Freud ?). Rire.
Une chanson douce, que me chantait ma maman....
RépondreSupprimerEn suçant mon pouce, j'écoutais en m'endormant...
Pom popopom popopom pom pom Bonne nuit les petits !
Le marchand de sable va passer...
PS: j'ai une collection de belles histoires à dormir debout qui m'ont été racontées par des gens assis de l'autre côté de mon bureau... si ça peut t'aider.
Nounours tu n’es pas sans savoir (depuis hier - ou avant-hier ?) que je n’ai jamais sucé mon pouce. Enfant, quand je n’arrivais pas à m’endormir j’aimais qu’on me caresse les fesses. Et oui… Je dormais les jambes repliées sous le buste, comme un fœtus mais les fesses en l’air. Le temps des couches-culottes est révolu. Quoique, le vieillissement aidant, il pourrait revenir !
SupprimerDes histoires à dormir debout ? Si je pouvais enfin dormir allongée, ça m'arrangerait :-))
A propos des réducteurs de tête d’Amazonie ?
Du peuple Korowai, anthropophage ?
Ne risquent-elles pas de m’empêcher de dormir tout court ? Je suis curieuse et toutes tes histoires m’intéressent… alors raconte quand même et je me débrouillerai avec mes insomnies ;-)