Me poser un moment, oublier l'obligatoire, ne penser qu'à l'instant. Respirer, fermer les yeux pour mieux entendre les frissons de l'onde et me laisser aller à la divagation.
Distinguer un battement de coeur, sentir ce souffle de vie évoluer au gré du sac et du ressac.
Ne pas voir le temps passer, être bien (dans cet) entre parenthèses. Dans cet entre deux.
La mer, les vagues, les lames
RépondreSupprimerL’amer du vague à l’âme
Où donc te mènent les alizés de l’entre deux ?
Vers quel autre rivage, vers quel autre ciel bleu ?
Les vagues une à une martèlent comme un poème
Quel espoir imprévu vient avec la septième ?
Les alizés de l’entre-deux me menèrent mentalement vers le Nord. J’ai souhaité qu’ils soient suffisamment tenaces pour parvenir à y porter mes pensées, mes rêves et ma réflexion.
SupprimerLa septième vague ? Attention, elle est, parait-il, imprévisible. "Longtemps discrète, elle participe au déroulement monotone, elle s'adapte à celles qui l'ont précédées. Mais parfois elle s'échappe. Toujours elle, toujours la septième vague. Elle est insouciante, innocente, rebelle, elle balaie tout sur son passage, remet tout à neuf. Pour elle, il n'y a pas d'avant, mais un maintenant. Et après, tout a changé. En bien ou en mal ? Seuls peuvent en juger ceux qui ont été emportés, qui ont eu le courage de se mettre face à elle, de se laisser entraîner". Tu vas lire cette phrase dans peu de temps, il me semble...
Grand corps patraque ? Oh ?
Et la tête, comment va la tête ? ;-)