lundi 2 mars 2015

Page Blanche













Cette page blanche c'est le silence au bout de mes doigts,
Le pont entre mes soupirs,
Le temps en apnée précédant la reprise de respiration,
Le clair, le limpide,
Le sans gris ou sans noir...
L'éthéré reposant.

10 commentaires:

  1. Cette page blanche c'est le silence au bout de mes doigts,
    Le pont entre mes soupirs,
    Le temps en apnée précédant la reprise de respiration,
    Le clair, le limpide,
    Le sans gris ou sans noir...
    L'éthéré reposant.

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  2. C'est dur de s'extraire de la gangue de la tristesse, du souci, de l'à-quoi-bon! et je ne suis pas sûre que la page blanche soit vraiment plus reposante à la longue...J'essaie de réapprendre la main tendue, les mots, les regards moins amers sur le monde...

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  3. J'espère que cette page blanche n'est pas le signe que tu broie du noir...
    Des bises tiens...

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  4. C'est joli de forme et beau de couleur ;-)

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  5. Moi, quand je me suis mis à écrire sur ma dernière page blanche, ça a été une véritable odyssée !!!

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  6. Quand il y a une page blanche devant soi, c'est déjà bon signe et pourtant il n'y en a pas, mais finalement un peu quand même…

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  7. Jean-Claude QuiLit17 mars 2015 à 20:45

    Page blanche, page blanche, ça va bien un temps.
    Moi, j'aime bien quand y'a des traces dans la poudreuse....
    Est-ce ski y'a quelqu'un ???

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  8. Jean-Claude Duce19 mars 2015 à 07:30

    Moi, la poudreuse, ça m’inciterai plutôt à travailler mon planté de bâton.
    Ça tombe bien, j’ai justement une copine qui ne devrait pas tarder à arriver. On ne sait jamais… sur un malentendu…
    Et puis après, hop, un bon vin chaud !
    Quand te reverrai-je ?.... Pays merveilleux…

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  9. Jean-Claude Vandamme19 mars 2015 à 07:33

    Mais il ne faut pas oublier que la poudreuse c’est de la neige, tu vois, et que la neige c’est de l’eau.
    Et les bactéries, justement elles sont nées dans l’eau et elles ont donné la vie. D’abord elles ont grandi et puis elles ont essayé de sortir de l’eau alors les nageoires se sont transformées en bras et en jambes. Elles se sont mises debout, elles ont inventé la roue et puis le feu et au fil des années, elles se sont toujours améliorées jusqu’à ce que l’homme puisse faire un grand écart facial.
    Et pour passer de la bactérie au grand écart facial, tu sais comment elles ont fait ?
    Elles étaient aware et puis c’est tout !!
    Elles ont appris en écoutant le vent, en parlant avec les feuilles des arbres et en lisant les pages écrites par New.
    Et s’il n’y a plus rien à lire, elles vont mourir les bactéries et avec elles, les hommes, les femmes et les écureuils ?
    Alors soit tu es une disciple de Daech et tu veux éliminer les mécréants et les apostats, soit tu milites pour la défense des noisetiers qui, de toute façon, n’ont besoin de personne parce que ça pousse comme du chiendent, de toute façon…

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  10. Jean-Claude Inconvenant10 avril 2015 à 08:55

    Bon, je passe juste en coup de vent parce que j’ai la Xantia garé en double file.
    C’est pas qu’j’m’ennuie mais là… comme j’ai fini la lecture de mes derniers numéros de Camping-Car Magazine je passais un peu voir les nouveautés ici… Et paf ! Rien !!!
    Bon, ben je vais aller décoller le chien des voisins encastré dans le pare buffle de la Xantia et derrière je vais aller m’en jeter un petit à la Pintade qui fume en mettant une cassette de Johnny dans l’autoradio.
    Tchô !

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