samedi 5 octobre 2013

Samedi 5 Octobre 2013 - 16 : 47: 50


Pourquoi ne pas noter, de façon plus ou moins anarchique, quelques mots, deux ou trois phrases, de celles que je consigne tous les jours ou presque sur mon carnet ?
Mettre rapidement en forme un petit texte de rien du tout, inconsistant autant qu’inutile… sur le pouce. L’abandonner ici, frêle, futile et malhabile. Laisser s’exprimer l'humeur de l’instant, l’idée et l'émotion à la seconde.
Une sorte d’état des lieux.

Sur le coup ça peut être plaisant. Ou pas. Incohérent, ludique, léger, vif et/ou désinvolte, ça s'envole comme une bulle de savon, ça laisse un petit goût frais, un parfum fugace, un bariolage espiègle. Surtout ne pas relire, garder le brut et l’abrupt.
La spontanéité libère mais comme rien n’est mis en (con)forme, je bloque. Les mots ne s’assemblent pas, les phrases ne se construisent pas et tout reste "en l'état". Insatisfaite, je n'avance pas !

J'ai besoin d'analyser, de comprendre, de tout compliquer, d'analyser à nouveau, de décortiquer. J'hésite, j'écris, j'efface. J'écris à nouveau, je doute et in fine, j’efface tout.

Demain peut-être...

2 commentaires:

  1. Où l'on peut affirmer que le traitement de texte via un ordinateur est plus confortable que la traditionnelle feuille de papier avec ses nombreuses ratures. Pas facile de pratiquer le copier/coller dans ces conditions. Ou alors s'équiper d'une bonne paire de ciseaux, d'un tube de colle...

    ...et de ne pas pratiquer le recto/verso...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Joli !
      Je continue à raturer, biffer, gribouiller, plus particulièrement lorsque je suis au téléphone et je m'étonne de parfois voir surgir une oeuvre surréaliste "entortueuse".

      Supprimer