mercredi 15 mai 2013

Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville


Le temps passe... La vie et le travail nous emportent. Les occupations, les préoccupations, les joies et les bonheurs nous happent.
Nous nous étions pourtant promis de nous revoir, entre filles, comme nous le faisions à Rauba capeù ou sur la Prom’ à la belle saison. Nous pensions nous retrouver devant "mon lycée" Masséna ou à la fac de sciences, avant de partir démonter remonter le temps.

Nous pensions que d’autres occasions se présenteraient, que nous aurions davantage de temps à passer ensemble, encore de nombreux moments à partager. Nous ne nous doutions pas que le temps qu’il restait était à ce point compté.
Pas à quarante ans... non !

La vie est certes belle, oui, mais quelle chienne.


2 commentaires:

  1. Ça, il ne faut jamais remettre au lendemain ce que de toute façon tu remettra à plus tard...
    Oui, des fois la vie est une sacrée peau de vache :-(
    entre ceux qui partent trop vite, les malades, les... oued, il faut vivre tant qu'il est temps !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On ne profite jamais assez, on se laisse prendre par des choses qui n'ont pas une grande importance.
      Quand on est confronté à la situation évoquée dans cette note, on remet illico en question sa propre façon d'appréhender la vie, on se promet d'aller dorénavant uniquement à l'essentiel, de vivre à fond et sans perdre de temps, de ne plus se laisser polluer la tête par des conneries... On calme le mouvement perpétuel, on fait une pause bénéfique... Et puis assez rapidement l'amnésie nous reprend, le tourbillon de la vie nous happe à nouveau, etc. etc. Jusqu'à la prochaine claque prise en pleine tronche.

      On devrait avoir deux vies ; la première serait, en quelque sorte, le premier jet de l'oeuvre de notre vie et la seconde, le chef-d'oeuvre :-)

      Supprimer