Je suis une tueuse en série... en herbes. J’avoue !
Un spécimen comme on en fait peu, issu d’une hybridation complexe et, je l’espère génétiquement modifiable. Je suis prête à parier la totalité de mes futurs chocolats de Pâques que sur le territoire Français vous n'en trouverez pas plus de deux : ma sœur et moi. Toutes deux sommes d'ailleurs très assidues à notre travail de sape.
Il est loin le temps béni où j’avais la main plus que verte, le fluide très spécial et le don pour faire prospérer les belles plantes. Aujourd’hui j’asphyxie, je noie, j’inonde, j’imbibe, je tsunamise. J’étouffe ! Oui mais… c’est de l'affection.
Aucun végétal ne résiste à ma folie criminelle. Le modus operandi reste désespérément le même, normal, c'est d'ailleurs ce qui permet, en partie, de reconnaître puis de confondre un meurtrier en série : J’arrose de façon excessive tout ce qui est vert avec des feuilles, et ce dans le but unique de lutter contre l’assèchement et le dessèchement. Un petit coup d’arrosoir par ci, un autre par là et c’est la noyade assurée sans aucun espoir de sauvetage, y compris par un titulaire du BNSSA spécialiste ès bouche à bouche végétal.
Ma dernière victime est une Osmonda regalis (je la joue calée en botanique, sait-on jamais, sur un malentendu ça peut marcher) plus communément appelée fougère… vivace.
Je devrais peut-être me contenter de bichonner des plantes aquatiques...
Un spécimen comme on en fait peu, issu d’une hybridation complexe et, je l’espère génétiquement modifiable. Je suis prête à parier la totalité de mes futurs chocolats de Pâques que sur le territoire Français vous n'en trouverez pas plus de deux : ma sœur et moi. Toutes deux sommes d'ailleurs très assidues à notre travail de sape.
Il est loin le temps béni où j’avais la main plus que verte, le fluide très spécial et le don pour faire prospérer les belles plantes. Aujourd’hui j’asphyxie, je noie, j’inonde, j’imbibe, je tsunamise. J’étouffe ! Oui mais… c’est de l'affection.
Aucun végétal ne résiste à ma folie criminelle. Le modus operandi reste désespérément le même, normal, c'est d'ailleurs ce qui permet, en partie, de reconnaître puis de confondre un meurtrier en série : J’arrose de façon excessive tout ce qui est vert avec des feuilles, et ce dans le but unique de lutter contre l’assèchement et le dessèchement. Un petit coup d’arrosoir par ci, un autre par là et c’est la noyade assurée sans aucun espoir de sauvetage, y compris par un titulaire du BNSSA spécialiste ès bouche à bouche végétal.
Ma dernière victime est une Osmonda regalis (je la joue calée en botanique, sait-on jamais, sur un malentendu ça peut marcher) plus communément appelée fougère… vivace.
Je devrais peut-être me contenter de bichonner des plantes aquatiques...
J’ai connu quelques beaux exemplaires de plantes vertes à la Capitale. De celles qui poussent devant les portes d’immeubles de personnalités en vue ou sur le retour.
RépondreSupprimerDe ces plantes vertes qui était chagrines de leur racine, un peu comme Molière, et qui, à force d’arrosages pas forcément aquatiques commencèrent à chercher des crosses (surtout au printemps) mais se virent finalement privés de sport. De facto, l’espèce en disparition se vit classée et protégée… un peu comme ton osmonda regalis.
Sais-tu que le mot « osmund » est aussi un mot saxon qui désigne la paix domestique… Un présage que cette noyade ? Je ne te l’espère pas.
En tous cas, je ne suis pas près de remettre ce costume vert ridicule pour faire de la pub à la télé ! Et en plus j’ai oublié mon parapluie !
Bisous mouillés !
L’homme buisson ! J’ai craint un moment de voir arriver Géant vert.
SupprimerAucune raison que j’attente à ta vie, je vais donc illico modérer mon arrosoir et ainsi éviter la fontaine perpetuelle, n’en déplaise à Jean. Une petite aspersion de-ci de-là, à intervalles réguliers suffira à maintenir durablement la verdeur du plant.
La tueuse en série que je suis deviendra vertueuse virtuose. Tu y crois toi ?
Baisers massifs
Il n'y a aucune raison pour que tu ne réussisses pas à faire le beau temps après avoir tant fait la pluie.
RépondreSupprimerMais remarque... un p'tit coin d'parapluie, contre un coin d'Paradis...
Bisous moustachus
Oh les belles bacchantes !
Supprimer"Après avoir fait tant de pluie" ? Hum... Au village, sans prétention, tu vas me faire mauvaise réputation... (On va me prendre pour la grenouille de la météo).
Bisous "gratte" ;-)