jeudi 7 mars 2013

Caprice... c'est fini

C’est amusant de constater, pour la énième fois, à quel point le cœur et la raison peuvent être des ennemis jurés. Chacun d'eux a ses extravagances, ses inconstances, ses inconsistances. Chacun d’eux jouit à la fois d’une malléabilité et d’un entêtement à toute épreuve.
C'est amusant à quel point on peut être conscient de l'impossibilité d’une chose et de son aberration, de ne finalement pas la souhaiter tant que ça, de par sa nocivité toute programmée. 

On est conscient, plus que lucide même : cette chose là est impossible. Impensable. Néanmoins... néanmoins... c'est fou à quel point on peut l’espérer (tout en ne l’espérant pas), la désirer de toute son âme, la vouloir coûte que coûte. 
À en devenir obsessionnelle, à en avoir mal au à son cœur.
 

Et puis, dans un "sursaut" de conscience, ma raison finit souvent par l'emporter.


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