Plus d’une paire d’années que je ne m’étais retrouvée assise là, à mon bureau, concentrée devant cet écran (j'avoue, un peu sur mon téléphone aussi), mes doigts courant sur le clavier, comme si rien ne s’était passé. Avec envie et juste par plaisir. Le plaisir de laisser couler les mots, de les aligner tels qu’ils arrivent ou presque, sans mise en forme particulière, sans trop les contrarier, pour garder la spontanéité de la pensée. Et tant pis si la syntaxe comme la ponctuation laissent à désirer, tant pis si les phrases sont trop courtes ou très longues, truffées de ces "que", de ces "qui", de ces "donc", de ces "de ces"… de répétitions, de redondances, de tous ces mots qui alourdissent un écrit.
Je n’aime pas la rigidité ni les contraintes textuelles tout simplement parce que fainéante et impatiente dans ce domaine, je suis incapable de les appliquer. J’aime les textes construits, travaillés, fins, ciselés uniquement chez les autres.
Il est compliqué de repartir en ces lieux comme si je n’avais pas changé. En ces lieux ou en d’autres d’ailleurs, alors autant continuer ici, la peinture n’avait même pas eu le temps de sécher à l’époque. J’ai posé, à la hâte, du papier peint un peu trop mémé à mon goût mais le bureau des tendances déco a certifié que c’était le top dukitch top. Les vieilleries reviennent en force !
J’ignore si je peux être aussi assidue qu’à une certaine époque sur une autre plateforme (n’est-ce pas Honey ?), j’ignore si l’envie ne va pas se carapater, une nouvelle fois, illico presto subito.
Aujourd’hui, en tout cas, je sens une infime démangeaison au bout des doigts, une légère vibration au poignet droit et une petite étincelle juste là.
Pourvue que ça dure !
Je n’aime pas la rigidité ni les contraintes textuelles tout simplement parce que fainéante et impatiente dans ce domaine, je suis incapable de les appliquer. J’aime les textes construits, travaillés, fins, ciselés uniquement chez les autres.
Il est compliqué de repartir en ces lieux comme si je n’avais pas changé. En ces lieux ou en d’autres d’ailleurs, alors autant continuer ici, la peinture n’avait même pas eu le temps de sécher à l’époque. J’ai posé, à la hâte, du papier peint un peu trop mémé à mon goût mais le bureau des tendances déco a certifié que c’était le top du
J’ignore si je peux être aussi assidue qu’à une certaine époque sur une autre plateforme (n’est-ce pas Honey ?), j’ignore si l’envie ne va pas se carapater, une nouvelle fois, illico presto subito.
Aujourd’hui, en tout cas, je sens une infime démangeaison au bout des doigts, une légère vibration au poignet droit et une petite étincelle juste là.
Pourvue que ça dure !
YYYEEESSSSSSS !!!!!!
RépondreSupprimerBon, n’allons pas crier victoire trop tôt non plus, ce n’est que le début du commencement d’un fourmillement digital, mais… ça commence toujours ainsi. Les préliminaires ne sont là que pour laisser augurer des délices bien plus profonds et… délicieux (ce qui est quand même un peu leur but d’ailleurs).
Tu as raison, il faut changer le papier peint parce que là, ça fait un peu… heu… comment dire… « Le retour de la Mamie » (aïe, pas sur la tête !!!).
Va-t-elle retrouver sa bande(lette) ?
Et son calame ?
Et ses papy russes ? Heu… ses papyrus plutôt.
La suite au prochain hiéroglyphe !
Bisous là !
Effectivement, il est extrêmement prématuré de crier victoire, il se peut que demain matin le fourmillement digital et la démangeaison au poignet droit aient totalement disparu.
SupprimerQuant aux préliminaires, il arrive parfois qu’ils soient décevants et ne produisent pas l’effet escompté/désiré, un peu comme un feu d’artifices mouillé, vois-tu ? Rire. Je me méfie de… moi, je me déçois énormément en ce moment sur le plan textuel !
Le papier peint n’est pas aussi top que veut bien le dire le bureau des tendances déco, n’est-ce pas ? Il semblerait que nous ayons le même dégoût. Je m’occupe des murs sur-le-champ, dors tranquille.
Bisous ici !