dimanche 3 mars 2013

Et si on tournait la page ?



        (Ou… Donner Vendre son cul pour se faire tirer à X exemplaires)


Aujourd'hui beaucoup sont prêts à tout, surtout à n’importe quoi, pour avoir ne serait-ce qu’un tout petit moment supplémentaire de gloire médiatique. Y compris à avoir une relation intime avec un homme que l'on considère "être" un porc.
Le fait d’être parvenue à coucher avec DSK n’est pas une performance pour Marcela Iacub (tout le monde sait aujourd’hui, à moins de vivre sur Mars ou d’être en satellisation géostationnaire autour de Saturne, qu’il était plutôt open de ce côté-là). La performance, telle que je la considère (performance : action, exhibition, interprétation demandant certaines qualités) est de le relater, de l’exposer, de le publier en se moquant complètement du respect de la vie privée auquel tout citoyen a droit en France. Cochon (ou pas)… qui s’en dédit !


DSK s’est fichu lui-même dans l’ambulance sur laquelle elle a tiré, me direz-vous et sans aucun doute avez-vous raison. Ce que peut éprouver ce monsieur ne m’affecte pas particulièrement, j'ai suivi les affaires par la force des choses, comme tout le monde, ou presque. 
Par contre je suis touchée par ce qu’à pu vivre sa famille, par ce que les média continuent à lui faire endurer. N’a-t-elle pas le droit au respect et à l’oubli ?
Par contre je suis lassée par le grand déballage de ce linge pas très propre, excédée par l’acharnement. Basta ! Le feuilleton a suffisamment duré et il serait temps que la presse (surtout celle qui encensa l’ex-futur président du temps où il était encore puissant – N’est ce pas faire la pute ça ?) tourne enfin la page de ce roman politoco-judiciairo-financiero-sexuel. 

Achever un homme à terre n'est pas le comble du courage. Non ?


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